
Tous les êtres humains cherchent la réussite. Tous ne l’obtiennent pas.
Ce classique intemporel de David J. Schwartz, « La Magie de voir grand », transmet un message puissant : les seules véritables barrières sont celles que nous nous imposons. L’auteur démontre que le succès dépend avant tout de l’état d’esprit et de la capacité à passer à l’action, et montre que penser en termes de réussite, valoriser les autres, apprendre en continu et surmonter la peur sont les fondations d’un leader efficace.
Une lecture inspirante qui vous incite à vous libérer des chaînes du doute de soi et à exploiter votre plein potentiel.
L’attitude « Je suis sûr de pouvoir le faire » génère la capacité et l’énergie nécessaires pour agir. Quand vous croyez que « je peux le faire », votre esprit se mobilise pour vous faire découvrir « le comment le faire. » À l’inverse, l’attitude « Bon, je veux bien essayer, mais je doute que ça marche » ne produit que des échecs.
La croyance en de grands résultats est le déclencheur derrière tous les grands succès.
Il est bon d’avoir un mentor. Le respecter, l’observer et apprendre de lui. Mais ne le vénérez pas. Croyez que vous pouvez le surpasser un jour, aller plus loin que lui. Ceux qui adoptent une attitude de second rôle sont des éternels exécutants.
Votre esprit est une véritable « usine à pensées. » Alimentez-le avec des pensées qui vous tirent vers le haut. Éliminez celles qui sabotent vos actions et épuisent votre énergie.
Toute pensée, positive ou négative, devient de plus en plus puissante, lorsqu’elle est nourrie par la répétition. Choisissez avec soin celles que vous laissez croître dans votre esprit.
Pensez réussite, jamais échec. Au travail comme à la maison, remplacez chaque doute par une certitude de victoire. Face à un obstacle, dites-vous : « Je vais y arriver », et non « Je risque d’échouer. » En compétition, croyez : « Je suis au niveau des meilleurs », et non « Je suis à la traîne ». Quand une opportunité se présente, pensez : « Je peux le faire », et jamais « Je ne peux pas ». Que l’idée « Je vais réussir » domine votre processus de pensée. Bref, penser réussite oriente votre esprit vers des plans qui mènent au succès. Penser échec le conduit vers des stratégies qui mènent à l’échec.
Rappelez-vous régulièrement que vous êtes meilleur que vous ne le pensez. Les personnes qui réussissent ne sont pas des surhommes. La réussite ne requiert pas une intelligence supérieure. Loin s’en faut ! Il n’y a rien de mystique dans le succès. Il ne repose pas que sur la chance. Les gens qui connaissent le succès sont des gens ordinaires qui ont développé une confiance en eux et en ce qu’ils font. Ne vous sous-estimez jamais, au grand jamais.
Voyez grand. L’ampleur de votre réussite dépend du niveau de vos convictions. Fixez-vous de petits objectifs, et vous n’atteindrez que de petites réalisations. Fixez-vous de grands objectifs, et vous vous donnerez les moyens d’accomplir de grandes choses.
Toute personne qui aspire à exceller dans son domaine doit s’engager dans un programme continu de développement personnel, fondé sur l’apprentissage et la formation permanente.
N’arrêtez jamais d’apprendre ; c’est la clé du succès durable.
Tout bon programme de formation doit fournir (1) que faire, (2) comment le faire, (3) des résultats.
Arrêtez de chercher des excuses. Pensez à tous ceux qui ont réussi : eux aussi auraient pu céder à toutes sortes de prétextes, mais ils ont choisi d’agir malgré tout.
Il n’est jamais trop tard pour réaliser ce que vous voulez vraiment. Ne dites pas : « J’aurais dû commencer il y a des années », dites plutôt : « Je commence maintenant, l’avenir m’appartient. »
L’âge n’est pas un obstacle, c’est une excuse. Chaque seconde consacrée aux regrets est une seconde de moins pour bâtir la vie que vous voulez.
Certaines personnes excellent dans l’art d’expliquer pourquoi quelque chose va échouer, au lieu de mobiliser leur intelligence pour chercher comment réussir. Quand vous leur parlez d’un projet, ils voient d’abord les obstacles, jamais les possibilités. Ils pointent ce qui pourrait mal tourner, sans imaginer ce qui pourrait fonctionner. Ne laissez pas ces personnes vous détourner de vos rêves.
« Savoir, c’est pouvoir » ? Pas exactement. La connaissance n’est qu’un pouvoir potentiel. Elle ne prend de la valeur que lorsqu’elle est mise en action.
L’action dissipe la peur. L’inaction l’alimente.
Face aux difficultés, rester immobile ou inactif vous enfonce davantage. Prier pour que ça s’arrange ne suffit pas : les prières exigent que vous agissiez pour créer des solutions.
Personne ne naît avec la confiance en soi. Elle se construit méthodiquement.
Surmontez la peur et gagnez en confiance :
1. Identifiez votre peur. Déterminez explicitement ce qui vous effraie.
2. Agissez. Chaque peur a son remède.
Vous craignez d’échouer à un examen ? Étudiez au lieu de vous tourmenter.
Vous craignez de perdre un client important ? Préparez-vous, améliorez votre offre et votre service.
Votre apparence vous gêne ? Soignez-la.
Les souvenirs influencent notre perception du présent.
Les personnes qui réussissent connaissent elles aussi des échecs. Mais, elles ne laissent jamais ces échecs empoisonner leur esprit.
N’exagérez pas votre perception de l’autre. Lorsque vous interagissez avec autrui, ayez cette mentalité :
1. L’autre est important. Tout être humain l’est.
2. Vous êtes important aussi.
Par conséquent, lorsque vous rencontrez quelqu’un, dites-vous ceci : « Nous sommes juste deux personnes importantes qui discutent de leur intérêt et avantage mutuels. »
Agir contre sa conscience engendre de la culpabilité. Faire quelque chose qui vous incite à vous demander : « Vais-je me faire prendre ? Vont-ils découvrir la vérité ? Est-ce que je vais m’en tirer ? » est la preuve que vous êtes en désaccord avec vos valeurs.
Beaucoup de personnes sont paralysées à l’idée de parler en public. Ils se disent : « Mon opinion ne vaut probablement rien. Si je parle, je paraîtrai stupide. Dans tous les cas, les autres en savent plus que moi. Je ne voudrais pas qu’ils découvrent mes lacunes. » Alors, ils se taisent. Pour se donner bonne conscience, ils se promettent sans conviction de parler « la prochaine fois » — promesse qu’ils ne tiennent presque jamais. Chaque occasion manquée de parler en public diminue votre confiance. À l’inverse, plus vous prenez la parole, plus vous gagnez en assurance. Un conseil: à la prochaine occasion, prenez la parole. Soyez celui qui brise la glace. C’est un véritable booster pour votre confiance. Essayez, vous verrez.
Il est bon de connaître vos limites, mais ne les laissez pas définir qui vous êtes, ni qui vous serez. Vous valez mieux que vous ne le croyez !
Un exercice pour vous aider à prendre conscience de votre véritable potentiel :
1. Identifiez vos cinq principaux atouts en termes de formation, expérience, compétences techniques, apparence, vie de famille, attitude, personnalité, etc.
2. Sous chaque atout, inscrivez le nom de trois personnes qui ont connu un succès, mais qui ne possèdent pas ces atouts autant que vous.
Vous verrez que vous avez plus d’atouts pour réussir que vous ne le croyez.
Présentez les choses de façon positive et les gens vous suivront et vous soutiendront naturellement.
Regardez les choses non pas telles qu’elles sont aujourd’hui, mais telles qu’elles pourraient être dans l’avenir. L’imagination ou la vision ajoute de la valeur à tout. Le visionnaire se préoccupe de ce qui peut être accompli demain, sans se laisser limiter par la réalité (peu favorable) du présent.
Cherchez toujours des idées pour ajouter de la valeur aux choses. Demandez-vous : « Comment puis-je améliorer cette maison, ce terrain, ce produit ? »
Apprenez à valoriser les gens autour de vous, au travail comme à la maison. Au travail, demandez-vous : « Que puis-je faire pour aider mes collaborateurs à progresser et à donner le meilleur d’eux-mêmes ? » À la maison, demandez-vous : « Que puis-je faire pour soutenir ma famille et l’aider à s’épanouir pleinement ? »
Apprenez à vous valoriser. Prenez chaque jour un moment pour réfléchir, en vous demandant: « Que puis-je faire aujourd’hui pour accroître ma valeur personnelle ? » Le succès commence par la conscience de sa propre valeur.
Pensez en termes de potentiel !
La valeur d’un client se mesure à son potentiel futur, et pas seulement à ce qu’il achète aujourd’hui.
Si vous traversez une période difficile, voyez en vous la personne que vous serez dans quelques années, pas celle que vous êtes maintenant.
Qu’est-ce qui fait un bon orateur ? Une idée claire du sujet et un désir sincère de le partager. Tout le reste n’est que techniques et détails secondaires.
Avant de vous emporter ou de vous quereller — à la maison, au bureau, ou dans la circulation — demandez-vous: « Est-ce si grave ? Est-ce que cela mérite que je me mette dans cet état ? » Cette simple question produit des miracles.
En toute chose, concentrez-vous sur l’objectif principal.
Dans un mariage, l’objectif principal est la paix et le bonheur, pas d’avoir le dernier mot dans les disputes.
En vente, l’objectif principal est de conclure une vente, pas d’avoir raison.
Avec vos voisins, l’objectif principal est le respect et l’amitié, pas d’envoyer leur voiture à la fourrière parce qu’ils se sont mal garés !
Quand vous croyez qu’une chose est impossible, votre esprit invente toutes sortes de raisons pour vous le prouver. À l’inverse, si vous croyez qu’une chose est possible, votre esprit travaille pour vous et vous aide à trouver des solutions et des chemins pour y parvenir.
Nous sommes nombreux à renoncer à nos rêves parce que nous ne voyons que les raisons d’abandonner, alors que la seule chose qui mérite notre attention est de trouver comment agir.
Ne restez pas prisonnier du passé. Ce n’est pas parce que votre papa vous réveillait à 5 h du matin pour aller aux champs que vous devez imposer à vos enfants le même rythme et les mêmes efforts.
Posez-vous cette question chaque jour : « Comment puis-je faire mieux ? » De nombreuses idées vous viendront pour vous aider à progresser dans tous les domaines de votre vie. La perfection est impossible, mais tendre vers elle permet de réaliser d’énormes progrès.
Ce n’est pas ce que vous savez au départ qui compte, mais ce que vous apprenez et les expériences que vous accumulez au fil du chemin.
La capacité est un état d’esprit. Ce que nous pouvons accomplir dépend en grande partie de ce que nous croyons possible. Lorsque vous croyez que vous pouvez faire plus, votre esprit trouvera les moyens pour vous y aider.
Les idées des autres agissent comme un carburant pour stimuler les vôtres. Écoutez plus, parlez moins. Ce que vous apprenez dépend de votre capacité à poser des questions et à écouter (écoutez vraiment).
Encouragez les autres à s’exprimer en leur posant des questions : « Parlez-moi de votre expérience ? » ou « Que feriez-vous à ma place ? » ou encore « Quel est, selon vous, le problème ? » Vous gagnerez en clarté et stimulerez des idées plus originales.
Ce que vous pensez de vous définit la façon dont les autres vous perçoivent.
L’apparence compte. Assurez-vous qu’elle parle en bien de vous.
Pour obtenir le respect des autres, soyez d’abord certain de mériter leur respect. Plus vous avez du respect pour vous-même, plus les autres auront du respect pour vous.
Chaque jour, remettez-vous en question à la maison comme au travail — en vous demandant : « Suis-je digne d’être imité ? Est-ce que je serai heureux de retrouver mon comportement chez mes collaborateurs ou mes enfants ? »
Ce qui se passe le weekend ou la nuit après le travail affecte directement la performance du salarié en entreprise. Une personne qui mène une vie privée riche et équilibrée réussit presque toujours mieux que celle qui évolue dans un environnement familial terne et monotone.
Veillez à ce que votre environnement favorise votre réussite. Entourez-vous de personnes positives et élargissez votre cercle social. Visitez de nouveaux lieux et découvrez de nouvelles activités stimulantes.
Demandez conseil à ceux qui ont réussi. Votre avenir est trop important ; ne le compromettez pas en écoutant ceux qui critiquent plus qu’ils n’agissent, ou parlent sans expérience. « Demander conseil à quelqu’un qui n’a jamais accompli ce qu’il prêche, c’est comme demander à un charlatan un remède contre le cancer. »
Peut-on parler des autres ? Oui, mais dites-en du bien. Pas de commérage. « Donner des coups de hache dans la réputation d’autrui avec vos paroles ne sert en rien à vous améliorer. »
Tout est dans l’attitude.
L’enthousiasme se communique. Personne ne vous suivra si vous ne croyez pas en ce que vous dites ou faites.
Pour devenir enthousiaste, montrez de la curiosité à propos de ce qui ne vous attire pas au départ. Plus vous vous documentez sur un sujet, plus votre intérêt grandit. Vous voulez investir en bourse ? Étudier en profondeur le marché boursier. Aiguisez votre curiosité et devenez enthousiaste à propos de son fonctionnement. Rapidement, il n’aura plus de secret pour vous. C’est vrai pour n’importe quel domaine.
Transmettez de bonnes nouvelles à votre famille. Partagez les moments agréables et amusants de votre journée, et laissez de côté les moments désagréables. Répandez la joie plutôt que l’inquiétude. Apportez chaque jour un peu de soleil dans votre maison.
Soyez celui qui redonne le sourire et apaise les inquiétudes. Testez cette compétence : après chaque conversation, demandez-vous : « Cette personne se sent-elle mieux après avoir échangé avec moi ? » Cette technique fonctionne, que ce soit avec vos employés, vos collègues, votre famille, vos clients et même vos contacts occasionnels.
Les gens donnent le meilleur d’eux-mêmes lorsqu’ils se sentent importants et valorisés. Vos clients achèteront plus, vos employés travailleront mieux, vos collègues coopéreront davantage, votre patron vous soutiendra plus, votre famille appréciera votre compagnie — si vous leur donnez le sentiment d’être importants.
Ne catégorisez pas les gens en « importants », « très importants » et « insignifiants. » Ne faites pas de distinction. Considérez chacun comme digne d’attention et d’intérêt. Personne ne devrait jamais faire partie du décor.
Demandez-vous chaque jour : « Que puis-je faire aujourd’hui pour rendre ma famille heureuse ? » C’est un exercice puissant. Pas besoin de gestes grandioses, c’est l’attention qui compte. Montrez simplement, par de petits actes, que votre famille passe avant tout.
On ne réussit jamais seul. Toute réussite est tributaire du soutien des autres.
« Que pensez-vous de ce profil ? » Dans neuf cas sur dix, le facteur humain est le premier élément cité — et souvent, il compte davantage que les compétences techniques.
Essayez d’acheter l’amitié, vous perdrez doublement :
1. Vous perdez votre agent.
2. Vous vous faites mépriser.
Nul n’est parfait. Ne cherchez pas à l’être. C’est notre tendance à faire des erreurs qui nous rend humains. Acceptez les gens tels qu’ils sont, pas tels que vous voudriez qu’ils soient.
Soyez sympathique. Devenez le genre de personne que les autres apprécient. Chaque nouvelle amitié vous élève un peu plus. Prenez l’habitude de créer des liens. Présentez-vous aux gens que vous rencontrez, retenez leurs noms, et restez en contact avec ceux que vous souhaitez mieux connaître.
Avez-vous fait ce constat ? La personne qui parle le plus et celle qui réussit le mieux sont rarement la même. Plus une personne a réussi, plus elle se montre généreuse dans la conversation et encourage les autres à s’exprimer, à parler d’eux, de leurs opinions, réussites, famille, travail ou problèmes.
L’individu moyen préfère parler de lui-même plutôt que de tout autre sujet. Lorsque vous lui en donnez l’occasion, il vous en sera reconnaissant et vous appréciera davantage.
Quand vous percevez les autres avec justesse, vous découvrez en eux de nombreuses qualités admirables. Cherchez toujours ce qui est appréciable chez une personne, plutôt que ce qui déplaît. Ne laissez personne influencer négativement votre opinion sur autrui. Soyez positif envers autrui, vous n’en tirerez que des bénéfices.
Soyez courtois avec les gens, en toute circonstance — cela leur fait du bien, et vous du bien également.
Ne blâmez pas les autres pour vos revers. Votre réaction face à la défaite détermine le temps qu’il vous faudra pour rebondir et réussir. La prochaine fois que vous essuyerez un échec ou manquerez une opportunité, demandez-vous : « Que puis-je faire pour mériter la prochaine ? » Ne perdez ni temps ni énergie à vous décourager. Préparez-vous à remporter la prochaine bataille.
Il est cent fois préférable d’avoir une idée simple mise en pratique qu’une idée brillante qui ne se réalise jamais. Donnez de la valeur à vos idées en les mettant en pratique. Peu importe leur qualité, si vous ne les concrétisez pas, elles resteront inutiles.
Prenez l’habitude d’agir. N’attendez pas que les conditions soient parfaites. Cela n’arrivera jamais. Attendez-vous aux obstacles et aux difficultés — elles font partie du chemin. Imaginez vouloir faire la route en voiture de Paris à Bordeaux, en voulant attendre qu’il n’y ait aucun risque avant de partir : aléas, pannes, mauvais temps… Alors, vous ne partirez jamais. Oui, planifiez, préparez-vous, révisez votre voiture et réduisez les risques, mais acceptez que vous ne pourrez jamais tous les éliminer.
Le succès ne se mesure pas à votre capacité à éviter tous les obstacles en amont, mais à votre capacité à affronter les problèmes quand ils se présentent.
Pour beaucoup, rien n’est plus difficile que de sortir du lit le matin. Plus vous attendez, plus c’est dur. Pourtant, un simple geste mécanique consistant à vous extirper de la couverture et à poser les pieds par terre suffit à vaincre cette résistance. Le message est clair : rien ne se met en mouvement tout seul. Appliquez cette technique à tout, au travail comme à la maison. Au lieu de vous plaindre, passez immédiatement à l’action.
Faites ceci aujourd’hui : choisissez la tâche que vous redoutez le plus, et agissez sans hésiter. Cela vaut aussi pour toute tâche exigeant de la concentration : réfléchir, générer des idées, résoudre des problèmes. N’attendez pas l’inspiration ou la motivation. Commencez, même imparfaitement. L’action crée l’élan, et l’élan fait le reste.
Ceux qui réalisent de grandes choses n’attendent pas l’inspiration, ils la provoquent. Vous avez un problème à résoudre ? Prenez un papier et un crayon, et notez vos idées. Votre esprit va naturellement s’activer pour générer des solutions. Essayez : cette technique est étonnamment efficace.
« Maintenant » est le mot magique du succès.
« Demain », « La semaine prochaine », « Plus tard », « Un jour » sont souvent synonymes de « Jamais » et mènent à l’échec.
Beaucoup de rêves ne se réalisent jamais parce que nous disons : « Je le ferai un jour ». Dites plutôt : « Je commence maintenant, sur le champ. » Vous avez une idée ? Faites-en quelque chose. Ne la laissez pas mourir dans un « si seulement…»
Tout le temps passé à tergiverser avant une tâche sert souvent à l’éviter. C’est de la procrastination déguisée : vous faites une multitude de choses, mais jamais celles qui comptent. Le vrai secret, c’est de se dire : « Je peux démarrer maintenant, je ne gagne rien à attendre. Ce temps et cette énergie seront mieux utilisés en m’attaquant aux priorités de la journée. »
Prendre l’initiative, c’est faire quelque chose d’utile sans qu’on vous le demande. Il y a une prime à cela : ceux qui prennent l’initiative sont destinés à prospérer. Vous n’entendrez jamais une personne qui a réussi louer quelqu’un en disant : « Il n’agit pas », « Il attend qu’on lui dise quoi faire » ou « Il ne dérange personne. »
Un entrepreneur, c’est quelqu’un qui agit quand il estime que quelque chose doit être fait.
L’attitude devant l’échec est ce qui différencie les personnes qui réussissent des autres. Ceux qui réussissent apprennent les leçons de leur échec et continuent leur chemin.
Ayez le courage d’assumer vos défauts. Vous ne gagnerez rien à blâmer les autres pour vos échecs. Retenez ceci : la plupart du temps, nos échecs résultent de nos propres insuffisances ou erreurs.
Beaucoup font preuve d’une admirable persévérance dans leur ambition, mais échouent faute de prendre du recul et d’ajuster leur approche. Restez fidèle à votre objectif, ne vous en écartez pas. Cependant, ne foncez pas tête baissée. Si les résultats tardent, adoptez un nouveau point de vue, une nouvelle perspective.
Se fixer un objectif, ce n’est pas un simple « J’aimerais bien ». C’est dire clairement : « Voilà ce vers quoi je travaille. »
L’important n’est pas où vous étiez ni où vous êtes, mais où vous voulez aller. Si vous voulez aller loin, visualisez dès maintenant la personne que vous souhaitez devenir dans 10 ans – professionnellement et socialement. Soyez précis. Définir des objectifs imprécis, c’est comme demander un billet d’avion au guichet d’une compagnie aérienne sans indiquer votre destination — les commerciaux ne pourront pas vous aider. Lorsque votre objectif est précis, vous mobilisez inconsciemment l’énergie et l’enthousiasme requis pour l’accomplir.
Il n’est jamais trop tard pour poursuivre son rêve. Dire « J’aurais pu changer d’emploi il y a cinq ans, mais maintenant, avec les enfants, c’est impossible » tue toute motivation. Pensez ainsi : Le meilleur moment était il y a cinq ans, le deuxième meilleur moment, c’est maintenant.
Vous n’accomplirez que ce que vous avez prévu d’accomplir. Si ce n’est pas inscrit dans votre agenda, ce ne sera probablement jamais fait.
Principe du « dernier kilomètre à faire » : construisez votre réussite brique par brique. Pour chaque action, demandez-vous : « Est-ce que cela me rapproche de mon objectif ? » Si c’est non, arrêtez. Si c’est oui, continuez.
Investissez en vous-même — c’est le meilleur choix que vous puissiez faire pour l’avenir.
Le leadership ? C’est l’aptitude à diriger les gens, et à leur faire faire ce qu’ils ne feraient pas sans vous.
Principes du leadership :
1. Adoptez le regard des gens que vous voulez influencer.
2. Soignez vos rapports avec les autres. Demandez-vous toujours : « Quelle est la façon la plus humaine de gérer cette situation ? »
3. Pensez au progrès, croyez au progrès, encouragez le progrès.
4. Accordez-vous du temps pour réfléchir seul afin de développer votre aptitude à résoudre vos problèmes personnels et professionnels.
Les personnes qui sont sous votre autorité sont également sous votre protection.
Comment s’y prendre pour faire des critiques à quelqu’un ?
1. Parlez-lui en privé.
2. Félicitez-le pour ce qu’il fait de bien.
3. Dites-lui ce qu’il pourrait améliorer et aidez-le à trouver la solution.
4. Félicitez-le à nouveau pour ces points forts.
Essayez. Les gens vous diront MERCI.
Critiquez pour aider, pas pour blesser.
Aidez les autres à corriger leurs erreurs, sans les rabaisser ni les mettre mal à l’aise.
Faites preuve de modestie. C’est un atout qui vous mènera loin.
Êtes-vous digne d’être pris comme exemple ?
Posez-vous cette question : « Que deviendrait ma famille ? mon école ? mon entreprise ? mon club ? ou mon quartier ? si tout le monde faisait comme moi. »
Ne redoutez pas la solitude. N’ayez pas peur de vous plonger dans vos propres pensées. Rappelez-vous : la principale activité des leaders est de penser, de réfléchir.
Les actions précèdent les émotions. Adoptez jour après jour des actions adaptées et vous ne tarderez pas à éprouver les émotions correspondantes.
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