L’Art et le Business de l’Écriture en Ligne (Par Nicolas Cole) – Résumé du livre, Notes et Points Clés

Date de lecture : 14 avril 2025
Note : 10

Si vous publiez du contenu en ligne ou prévoyez de le faire, vous devez absolument lire ce livre. Il vous apprendra tout ce que vous devez savoir pour toucher des millions de personnes avec votre écriture, maîtriser l’art de capter et de garder l’attention des lecteurs, et gagner de l’argent avec votre contenu.

MES NOTES

Vous n’avez pas besoin d’être un expert pour écrire en ligne. Vous avez juste besoin d’en savoir un peu plus que votre public et de partager votre histoire.

En écrivant en ligne, vous passez de simple consommateur à créateur. Cela vous ouvre la porte à des opportunités infinies.
Investissez sur vous-même et en utilisez l’écriture en ligne pour partager vos idées, vos points de vue et votre histoire, vous donnerez un grand coup d’accélérateur à votre carrière et à votre développement personnel.

Le blogging, écrire sur son propre site web et écrire en ligne sont trois choses complètement différentes.
On peut bloguer sans avoir son propre site.
On peut avoir son propre site sans jamais bloguer.
Et on peut écrire en ligne des contenus lus par des millions et des millions de personnes sans avoir ni site personnel, ni blog.

Écrire sur votre propre site en attendant que l’audience arrive, c’est faire du blogging. Publier là où une audience existe déjà, c’est écrire en ligne.

Enjeu principal de l’écriture en ligne : savoir capter et retenir l’attention des internautes.

POURQUOI ÉCRIRE EN LIGNE ?

Écrire en ligne permet d’identifier très vite ce que les gens aiment ou n’aiment pas.
Écrire en ligne vous aide à bâtir votre audience dès le premier jour : plus besoin d’attendre que vos grands projets soient prêts pour commencer à vous faire connaître.
Écrire en ligne, c’est prendre le pari d’apprendre et de progresser en public.
« Chaque fois que j’écrivais quelque chose en ligne, je recevais un retour instantané — sous forme de mots : « Je suis totalement d’accord ! Perspective incroyable » ou bien « Tu es idiot. Va au diable ») — et sous forme d’indicateurs (vues, likes, partages, votes, commentaires, etc.).
J’utilisais ensuite ces données pour orienter ma prochaine publication. Je me suis mis à approfondir les sujets qui attiraient le plus de lecteurs. Je racontais à nouveau les histoires qui suscitaient plus de commentaires. J’ajustais mes titres et le format de mes articles en fonction des contenus qui avaient le plus performés. D’un coup, mes décisions ne se fondaient plus sur ce que je pensais que les gens voulaient ; les gens me disaient directement ce qu’ils voulaient — il me suffisait d’être à l’écoute. »

BOUCLE DE L’ÉCRITURE EN LIGNE :

Plus tôt vous commencerez à obtenir des retours sur votre écriture, plus vite vous progresserez.
Plus vous accumulez de données, plus vous comprenez ce que les gens veulent, plus votre écriture résonnera auprès d’eux, et plus votre audience s’élargira.

Que vous disent ces réactions à vous publications ?
Likes = « C’est quelque chose que j’approuve. Bon travail ! »
Partages = « C’est quelque chose que davantage de personnes devraient connaître. »
Commentaires = « Ça m’interpelle. Je suis d’accord / pas d’accord, et je veux expliquer pourquoi. »
Vues = « Cela attire mon attention. »

Sur internet, chaque créateur de contenu est en compétition pour capter l’attention. À ce jeu, vous avez intérêt à devenir « digne d’être écoutée. »
Soyez attentif aux règles du jeu, à ce que font vos concurrentspour capter (et retenir) l’attention des lecteurs — et faites de même.

Vous écrivez dans quelle catégorie ? Vous voulez que les gens sachent où vous classer. Sur les réseaux sociaux, ces catégories se créent de manière intuitive : plus vous scrollez, plus l’algorithme comprend les catégories que vous appréciez et vous proposera du contenu en conséquence.

Chaque catégorie a ses propres règles. Êtes-vous un créateur de contenu à vocation éducative (dont la mission est d’informer et d’éduquer) ? ou à vocation divertissante (dont la mission est de divertir) ?
Ce que vous devez faire : lire, observer et étudier la catégorie que vous avez choisie jusqu’à en maîtriser les codes.

Tant que vous continuerez à prêter attention aux retours de vos lecteurs, votre style d’écriture continuera à grandir et à évoluer. Leurs feedbacks vous révéleront quelles parties de votre contenu trouvent un écho auprès du public et quelles parties les plaisent moins.

Internet ne récompense pas toujours ce qui est « bon », mais ce qui est rapide.
Lorsque les gens lisent en ligne, ils ne lisent pas vraiment. Ils survolent. Ils parcourent. Ils défilent. Leur regard glisse sur les mots, et si quelque chose attire leur attention dans les premières secondes (un mot, un sous-titre, une phrase), alors ils arrêtent de survoler et commencent à lire.
La vitesse à laquelle vous révélez de nouvelles informations « Taux de Révélation » est ce qui maintient l’intérêt et l’attention du lecteur : chaque phrase doit être utile et apporter de la valeur.

Éviter de vouloir parler à tout le monde. Au lieu d’essayer d’écrire de manière générale sur toutes les catégories à la fois, vous ferez mieux de vous spécialiser, en vous concentrant sur une (ou quelques) catégories que vous pouvez réellement dominer.
À vouloir écrire pour tout le monde, vous finirez par écrire quelque chose qui ne parle à personne.
Une écriture inefficace ? C’est une écriture qui ne trouve pas d’écho auprès du lecteur.

LE SECRET : ÊTRE SPÉCIFIQUE

« J’aime écrire sur le sport » est une idée générale. « J’aime écrire sur le football et sur les qualités que partagent tous les grands joueurs » est une idée plus spécifique.
Beaucoup de débutants rechignent à être spécifique par peur de se limiter à une seule catégorie. Or, quand on débute c’est précisément ce que l’on recherche : être placé dans une case.

« Marketing » est un terme large.
« Marketing de contenu » est plus spécifique.
« Marketing de contenu » reste encore trop large.
« Marketing de contenu pour les entreprises à forte croissance » est plus spécifique.
« Marketing de contenu pour les entreprises à forte croissance » reste encore trop large.
« Marketing de contenu pour les fondateurs et dirigeants d’entreprises à forte croissance » est encore plus spécifique.

En écrivant, demandez-vous toujours : « Est-ce que cela pourrait être plus spécifique ? »
Plus vous êtes spécifique, plus vous avez de chances de toucher votre lecteur cible.

LES TROIS NIVEAUX DE CRÉDIBILITÉ SUR INTERNET
Crédibilité implicite, crédibilité perçue et crédibilité acquise.

La crédibilité implicite se manifeste au travers de votre contenu ou de votre profil. Les lecteurs jugent d’abord la qualité du texte et des idées ; la grammaire et l’orthographe ; l’organisation du contenu et sa spécificité ; la photo de profil et la biographie.
Si votre photo de profil est floue, vous donnez un signal de manque de sérieux à vos lecteurs. Alors pourquoi devraient-ils vous prendre au sérieux ?
Une bio du type « J’aime les chats, le café et Netflix » ne dit rien de vous. Au lieu de chercher à paraître intelligent, expliquez qui vous êtes, dans quelle catégorie vous écrivez et ce qui fait votre crédibilité.
Si votre écriture est fluide, le lecteur supposera que vous savez où vous mettez les pieds.
Grammaire : il n’y a pas meilleur moyen de perdre la crédibilité auprès d’un lecteur que de rédiger un contenu truffé de fautes.

La crédibilité perçue désigne les signaux visibles qui prouvent que vous êtes crédible (preuve sociale) : des distinctions, des récompenses, des images de vous en compagnie de leaders de votre catégorie. C’est une façon de dire à vos lecteurs : « Regardez tous ces gens qui me croient crédible. Je vous promets que vous ne serez pas déçus. »
Attention à ne pas décevoir cette confiance !

La crédibilité acquise repose sur l’expérience réelle et les résultats concrets. Vous devez capitaliser sur le moindre signe de crédibilité que vous obtenez. Si l’un de vos articles atteint 10 000 vues, ajoutez un lien dans votre bio qui dit ceci : « Lisez mon article le plus populaire (plus de 10 000 vues) ». Si un de vos articles est partagé sur Twitter par une personnalité influente de votre secteur, mettez-le en avant : « Telle personne a adoré cet article ; vous l’aimerez sûrement aussi. » Si vous écrivez en ligne sans interruption depuis cinq ans, pourquoi ne pas l’indiquer dans votre bio ? « J’écris quotidiennement en ligne depuis 2015. Retrouvez mes articles les plus populaires ici. »

 

Sur internet, la différence l’emporte toujours : il vaut mieux chercher à être différent qu’à être meilleur.
N’essayez pas d’être une « meilleure » version de quelqu’un d’autre ; cherchez à devenir une version nouvelle et différente de vous-même ?

Faites connaître votre point de vue — c’est à dire la manière dont vous voyez le monde, l’angle unique à partir duquel les autres peuvent comprendre votre perspective.

Le problème avec les plateformes sociales ? Vous êtes obligé de subir les règles qu’elles fixent. Vous pouvez passer des années à construire une audience et un jour, vous êtes banni et vous perdez tout. Il vous appartient d’en maîtriser les règles — tirez-en le maximum de bénéfices et minimisez les contrecoups.

Tôt ou tard, les plateformes sociales commenceront à diffuser de la publicité. Il faudra alors vous attendre à ce que votre portée décline, à moins de consentir à dépenser de l’argent pour obtenir la même visibilité que celle que vous aviez de manière organique.
Lorsqu’une plateforme commence à se monétiser avec de la publicité, elle commence à choisir quels contenus montrer aux utilisateurs. Ne vous en lamentez pas : c’est leur seul moyen de gagner de l’argent. Autrement, on payerait tous un abonnement pour utiliser Facebook ou YouTube.

Méfiez-vous du syndrome de la gratification immédiate. Personne n’arrive sur une plateforme, publie un seul article et hop ! bonjour le succès.
Écrire en ligne exige un engagement constant et durable.
Écrire en ligne exige de la patience et de la persévérance : acceptez qu’un texte qui a nécessité des heures à travail passe totalement inaperçu, tandis qu’un autre, écrit en vingt minutes devient viral.

Si vous aspirez être un créateur de contenu à succès, alors les plateformes sociales doivent d’abord servir à publier votre contenu, et seulement après, à consommer du contenu.
Une règle d’or : « Le nombre d’heures que je passe à consommer du contenu ne devrait jamais égaler ou dépasser le nombre d’heures que je passe à créer. »
On ne devient pas créateur en passant son temps à lire ce que les autres écrivent. On devient créateur, en écrivant beaucoup.
Chaque minute utilisée pour lire ce que les autres font est une minute perdue pour améliorer la qualité de votre propre écriture.

Lorsque vous débutez sur une plateforme, ne réfléchissez pas trop : commencez simplement à écrire.
Soyez consistant.
Ne cédez pas au syndrome de l’imposteur.
Votre premier article ne sera pas le meilleur ; vous ne pouvez que vous améliorer.

Donnez-vous six mois avant de prendre la décision de poursuivre ou pas. Au cours de cette période, vous avez trois objectifs :

  1. Vérifiez si vous pouvez être régulier.
  2. Recueilliez des données sur les sujets qui résonnent le plus auprès de votre audience.
  3. Étudiez les leaders dans votre catégorie et faites tout ce qu’ils font — faites-le mieux et avec plus de régularité.

Rien d’autre n’a d’importance si vous n’écrivez pas régulièrement.

Si vous voulez être pris au sérieux sur Internet comme une autorité dans votre catégorie : écrivez et publiez du nouveau contenu au moins deux fois par mois.
Si vous voulez connaître un grand succès : écrivez et publiez quelque chose de nouveau plusieurs fois par semaine ou idéalement chaque jour.

LA MÉTHODE POUR DÉBUTER :

  1. Commencez par écrire sur quelques catégories diverses ;
  2. Analysez les données et observez les tendances ;
  3. Continuez à écrire sur les sujets que vous passionnent ;
  4. Écoutez les signaux que votre audience vous envoie et écrivez sur les sujets qu’elle semble appréciée de vous.

Préférez la gratification interne à la gratification externe : beaucoup aiment davantage l’idée d’être perçu comme un créateur que le fait de s’asseoir et d’écrire.

STRATÉGIES DE CROISSANCE D’UNE AUDIENCE :

Audience Hacking : collaborer avec d’autres créateurs pour vous introduire mutuellement à vos audiences respectives.
Trend Jacking : surfer sur l’engagement créé par une actualité et l’utiliser à votre avantage.
Engagement Hacking : interagir avec l’audience d’autres créateurs pour vous faire connaître de ses lecteurs, les attirer et les amener à découvrir votre contenu.
Hashtag Stacking : taguer votre contenu avec des hashtags populaires et pertinents pour attirer de nouveaux lecteurs.
Publishing Hacking : republier certains de vos articles en ajustant quelques variables. Une astuce : publiez chaque article que vous écrivez sur toutes les plateformes possibles.

QUESTIONS PRÉALABLES AVANT DE COMMENCER LA RÉDACTION D’UN ARTICLE :
« Quel type d’écriture est-ce ? »
« Comment puis-je faire de ceci un contenu tellement unique que les gens n’auront plus envie d’aller voir ailleurs ? »
« Puis-je rendre cet article plus spécifique ? Ne suis-je pas en train d’essayer de faire tenir trop d’idées dans un seul contenu ? »

La longueur est un mauvais juge de la valeur d’un contenu : si une idée, une analyse, une opinion, une statistique, une histoire ou une anecdote n’a rien à voir avec ce sujet précis, elle n’a rien à faire dans l’article. Point final !

LES CINQ TYPES DE CONTENU ÉCRIT SUR INTERNET

  1. Guide pratique :
    Le contenu que le lecteur consulte pour résoudre un problème précis, en suivant des étapes claires et actionnables. C’est le type de contenu que l’on sauvegarde pour le relire plus tard.
  2. Opinion
    Un contenu dans lequel l’auteur partage un point de vue tranché sur un sujet, pour faire réagir ou susciter le débat.
  3. Liste
    Un contenu structuré en points, et facile à parcourir. Il permet au lecteur de consommer rapidement de l’information utile.
  4. Histoire /récit
    Un contenu narratif basé sur une expérience personnelle ou une anecdote. Il vise à créer une connexion émotionnelle.
  5. Crédibilité
    Un contenu qui met en avant votre expertise ou votre expérience. Il sert à prouver votre légitimité et à renforcer la confiance du lecteur.

 

Pour apporter une réelle valeur au lecteur, vous avez besoin de deux choses : la spécificité et la rapidité.
La spécificité est le degré de pertinence de votre argumentaire. Vos arguments, vos exemples soutiennent-ils la promesse faite au lecteur ?
La rapidité correspond à la vitesse à laquelle vous apportez de nouvelles informations importantes au lecteur.

La seule règle en écriture : garder l’attention du lecteur le long du contenu.

Parfois, c’est ce que vous savez qui dicte ce que vous écrivez. D’autres fois, c’est la pratique : plus vous écrivez sur une thématique, plus vous êtes lu, plus vos écrits se répandant, et plus votre autorité se construit dans le domaine.

Quatre techniques pour amplifier votre crédibilité et différencier votre contenu :

  • Avec qui collaborez-vous ? Racontez votre histoire en partageant des images de vous, entouré de figures reconnues dans votre catégorie.
  • D’où vous parlez ? Apportez du contexte pour expliquer en quoi votre conseil ou votre point de vue est différent. Au lieu de dire : « Voici 5 choses à savoir sur le marketing digital pour les entrepreneurs », dites-ceci : « J’ai énormément appris en construisant une activité de marketing digital générant plusieurs millions…voici les 5 choses à savoir sur le marketing digital. »
  • Comment vous vous positionnez ? Soyez celui qui bouscule le statuquo. Au lieu d’écrire sur ce qu’il faut faire, écrivez sur ce qu’il ne faut pas faire. Par exemple, au lieu de parler de ce que les gens devraient apprendre, parlez de ce que la plupart des gens n’apprennent jamais — et des raisons pour lesquelles ils échouent.
  • Comment êtes-vous perçu ? Si les photos de profil de vos concurrents sur les plateformes sociales paraissent bon marché et sont faites avec amateurisme, économisez et investissez dans des photos professionnelles – pour donner l’impression que vous êtes soutenu par un grand réseau.

 

QU’EST-CE QUI FAIT UN BON TITRE ?

Un bon titre aide le lecteur à faire trois choses à la fois :
Comprendre facilement de quoi parle le contenu.
Comprendre facilement à qui il s’adresse.
Comprendre clairement la promesse : le problème qui sera résolu ou la solution proposée.

Si vous êtes vague, les lecteurs ne comprendront pas de quoi vous parlez.
Si vous n’êtes pas spécifique, ils ne sauront pas que le contenu s’adresse à eux.
Et si votre promesse n’est pas claire et attrayante, ils ne verront aucune raison de continuer à lire ou de s’inscrire pour recevoir vous prochains contenus.

Plus vous écrivez et plus vous accumulez de données, plus vous saurez quels types de titres parlent le plus efficacement à votre lecteur cible.

Une règle d’or : commencez toujours par réfléchir en profondeur au titre et à l’angle de votre contenu. Même pour un tweet, demandez-vous toujours : « Quel serait le meilleur titre de ce tweet ? »
Si vous ne pouvez pas exprimer clairement votre idée en un titre de 12 mots, il y a de fortes chances que vous n’arriviez pas non plus à le communiquer clairement dans un post de 800 mots.

« À qui s’adresse ce contenu ? » Avant toute chose, vous devez décider pour qui vous écrivez. Et cette décision doit se refléter clairement à la fois dans le titre et dans le contenu.

Pour formuler une promesse convaincante, utilisez un langage qui suscite de l’émotion. Par exemple : « Devenir riche » est une bonne promesse, mais « Devenir tellement riche que vous n’aurez plus jamais à vous soucier de l’argent » ajoute une dimension beaucoup plus concrète et émotionnelle.

Tous les grands titres demandent du temps. Le premier jet ne sera probablement pas le bon. Soumettez-le à un processus de réécriture pour éliminer tous les petits mots inutiles comme « le », « quand », « si », « trop », « pour », « est-ce que » …

Une procédure pour écrire des titres convaincants :

Commencez par écrire exactement ce que vous avez à dire, de façon brute, avec autant de mots que nécessaire — « Les 8 choses que vous devriez faire chaque jour pour devenir la meilleure version possible de vous-même, quels que soient les obstacles sur votre chemin. »

Ensuite, réfléchissez sérieusement à la promesse. L’avez-vous vraiment bien formulée ? Pouvez-vous promettre davantage ? Qu’est-ce que le lecteur veut vraiment ? Quelles sont ses désirs, ses besoins et ses motivations émotionnelles liées au problème précis qu’il veut résoudre.
Après avoir clarifié la promesse, repérez les mots encore trop vagues et remplacez-les par des mots qui correspondent directement aux centres d’intérêts de votre lecteur cible — « Les 8 choses que vous devriez faire chaque jour pour être plus productif, réussir et atteindre une véritable liberté financière. »

Maintenant, passez en revue votre titre et éliminez autant que possible les petits mots de liaison. Supprimez tout ce qui n’est pas nécessaire — « 8 habitudes quotidiennes pour être plus productif, réussir et atteindre la liberté financière. »

Enfin, réfléchissez aux expressions que vous pouvez ajouter à vos titres pour renforcer le sentiment d’urgence. Par exemple, au lieu de dire : « 8 habitudes quotidiennes… », dites : « 8 habitudes quotidiennes peu connues… » ou « 8 petites mais puissantes habitudes… »

STRUCTURE D’UN CONTENU EN LIGNE

Un contenu en ligne suit généralement cette structure de base :
Section 1 : Introduction.
Section 2 : Points principaux.
Section 3 : Conclusion.

Structure de l’introduction : Dans l’introduction, vous devez répondre aux trois questions préliminaires du lecteur : De quoi s’agit-il ? Est-ce que cela me concerne ? Que promettez-vous exactement – et à quel point je suis convaincu que vous allez tenir votre promesse ?

Structure 1/3/1 :
La première phrase est votre accroche : c’est la plus importante — elle doit être courte et claire.
La deuxième phrase clarifie cette accroche.
La troisième phrase renforce votre propos avec un élément de crédibilité ou une description amplifiée.
La quatrième phrase structure votre argument et guide le lecteur vers votre conclusion.
La cinquième phrase est votre conclusion forte.
Cette structure est visuellement agréable pour le lecteur.

L’écriture en ligne gagne en efficacité lorsque les idées sont clairement séparées. Ne rallongez pas votre texte en entassant les phrases dans un seul paragraphe.
Lorsque le contenu est aéré, le lecteur peut « voir » la fin, ce qui le rend plus susceptible de faire l’effort de poursuivre la lecture.

Structure 1/4/1/1 :
La première phrase est votre accroche.
La deuxième phrase clarifie cette accroche.
La troisième phrase renforce votre propos avec un élément de crédibilité ou une description amplifiée.
La quatrième phrase complète votre argument.
La cinquième phrase met en avant le bénéfice émotionnel pour le lecteur.
La sixième phrase est votre conclusion.
Et la septième phrase explique pourquoi cette conclusion est si importante.

Faites varier le rythme de votre écriture. Montez, puis redescendez. Commencez par une phrase, puis passez à trois, quatre ou cinq phrases, puis redescendez à deux phrases, puis à une seule et recommencez le processus.

Structure du plan (comment écrire les principaux points ?) : Une astuce : après l’écriture de votre introduction (ou même avant), esquissez la structure de votre contenu en listant vos points principaux.

La structure 1/2/5/3/1 est un bon cadre pour réfléchir à la manière de construire un argumentaire solide sur un sujet. Voici comment cela fonctionne :
La première phrase est votre accroche. La deuxième phrase clarifie cette accroche. Et la troisième phrase explique pourquoi le lecteur devrait s’y intéresser.
La quatrième phrase commence à développer le point. La cinquième phrase raconte une histoire ou un élément de contexte pertinent.
La sixième phrase prolonge cette histoire et apporte une information que le lecteur ne connaissait peut-être pas.
La septième phrase est une petite conclusion. Et la huitième phrase explique pourquoi cette conclusion est importante.
La neuvième phrase récapitule ce que vous venez de dire. La dixième phrase renforce l’argument avec un élément supplémentaire.
La onzième phrase ancre le message. Et la douzième phrase rappelle le message clé à retenir.

Chaque section s’ouvre et se termine par une phrase claire et affirmative. Le paragraphe le plus dense se trouve au milieu. Le lecteur n’a pas l’impression d’enchaîner des paragraphes longs.
Reprenez la même structure pour chaque point principal.

Si vous avez beaucoup de points à aborder, disons 20. Alors, une, deux, voire trois (max) phrases suffisent pour soutenir votre point principal.

Une règle d’or sur la longueur des sections :
Plus de points à aborder = moins de développement.
Moins de points à aborder = plus de développement.

Mettre certains points importants de votre texte en gras vous donne un avantage stratégique.
Les lecteurs en ligne recherchent spécifiquement des parties du texte qui sont mises en exergue — en gras ou surlignés.
Une phrase en gras envoie inconsciemment au lecteur le message suivant : « Je ne vous fait pas perdre votre temps. Quelque chose d’important se passe ici. Allez voir. »

Tirez parti de la dimension visuelle de l’écriture en ligne.
Alternez des paragraphes courts et longs : Court / Long / Long / Court.
N’enchaînez jamais trois longs paragraphes (ou plus). Si vous devez le faire, utilisez les ponctuations pour en varier le rythme interne et la sonorité.

Mettre une phrase unique après un long paragraphe est une façon subtile de dire au lecteur : « Tiens, je vais te raconter une courte histoire, ensuite, on est bon » — Très agréable pour le lecteur.

Utilisez la répétition — c’est une façon efficace de faire prendre conscience d’un concept sans se perdre dans des explications futiles.

Formuler chaque point principal comme une affirmation plutôt que comme une simple liste de points renforce votre crédibilité et donne au lecteur l’impression que vous vous adressez directement à lui. Vous pouvez le faire en utilisant « Premièrement » et « Deuxièmement » dans vos sous-titres.

Mettre en gras la première moitié d’une phrase permet de créer une séparation visuelle agréable pour le lecteur — c’est comme pour lui dire : « Cette phrase, et tout le paragraphe qui suit, forment un même bloc. »

Retenez-ceci : l’essentiel de l’écriture en ligne repose sur des signaux.
Signaler que le contenu est facile à lire.
Signaler que vous savez ce que vous faites.
Signaler qu’il est agréable à lire.
Signaler qu’il mérite l’attention.

En écriture en ligne, les conclusions sont optionnelles, mais peuvent être utiles.

Une façon de conclure consiste à intégrer votre mini-conclusion directement dans votre tout dernier point principal, en prolongeant simplement votre réflexion avec un paragraphe ou une phrase supplémentaire.
Pour les articles longs comportant de nombreuses sections, privilégiez un résumé : les lecteurs adorent les checklists, les étapes à suivre, les récapitulatifs rapides, les petits rappels — utilisez-les.

Une bonne conclusion ne se contente pas de répéter ce qui a déjà été dit, elle fait passer un nouveau message, ou clarifie pourquoi quelqu’un devrait ou ne devrait pas faire quelque chose.
Une bonne conclusion doit donner envie au lecteur d’en lire davantage de votre part. Beaucoup utilisent cette formule : « Si vous voulez en savoir plus, vous devriez aller voir mon site web, ou ma chaîne YouTube. » Les lecteurs détestent ce genre de discours. À la place, dites simplement ce que vous avez à dire dans ce contenu précis, et arrêtez-vous là. Laissez le lecteur sentir que vous auriez pu en dire plus, mais que vous ne l’avez pas fait — c’est ce qui les incite à revenir encore et encore.

QUELQUES RÈGLES D’ÉCRITURE

Écrivez pour une personne ordinaire. Les lecteurs sur Internet n’aiment pas la complexité. S’il existe un synonyme plus accessible pour un mot connu par moins de 10% de la population, utilisez-le.
Rendez votre écriture plus naturelle, en écrivant comme vous parlez. Comment faire ? Enregistrez-vous en train de parler d’un sujet, et transcrivez l’enregistrement — relisez-vous et prêtez attention au rythme de vos phrases naturelles.

Soyez authentique, au risque de sembler artificielle. Ne jouez pas un personnage.
Évitez les phrases trop longues, sauf si vous les utilisez intentionnellement comme effet de style.

Alternez la longueur des phrases. Les phrases courtes doivent être suivies de phrases trop longues, et vice versa. Idem pour les paragraphes.

Faites connaître votre point de vue. Ne craignez pas d’être critiqué dans les commentaires, pour vos positions : si vous cherchez à plaire à tout le monde, vos écrits ne résonneront avec personne.

Écrivez avec assurance et de manière affirmative : plus votre langage est affirmatif et déclaratif, plus vous forcez les lecteurs à prendre position. Soit, ils diront : « Je suis tout à fait d’accord », soit ils diront : « Je suis totalement en désaccord ». Dans les deux cas, c’est bien préférable à un simple « bof ».

L’autopromotion sur Internet ? plus vous vous mettez en avant, moins les gens vous écoutent. Inversement, moins vous vous mettez en avant, plus ils vous écoutent.
Vous n’êtes pas le personnage principal. Le lecteur l’est. Si vous parvenez à parler directement aux intérêts et aux désirs de vos lecteurs, vous pouvez les attirer comme jamais.

Partagez vos expériences pour apporter un contexte au lecteur. Ne vous en privez pas, par peur de paraître « trop autocentré » ou « trop ceci… » En vérité, le lecteur a réellement envie d’entendre ces expériences.
Parfois, parlez de vous-même est gage de crédibilité aux yeux du lecteur.
Il existe une différence entre parler de soi parce qu’on en a envie, et parler de soi pour apporter un contexte utile au lecteur.

Pour parler de vous, faites-le sans en donner l’impression au lecteur.
« Si je vous dis que je suis Top Writer sur LinkedIn, avec des dizaines de millions de vues sur mes contenus — et que c’est la seule chose que je vous dis — alors je donne l’impression d’être égocentrique. Mais si je vous dis que je suis Top Writer sur LinkedIn, avec des dizaines de millions de vues — et que je veux vous expliquer comment vous pouvez, vous aussi, devenir Top Writer et atteindre des dizaines de millions de vues — alors je suis moins dans de l’auto-promotion. Dans le deuxième cas, je vous explique comment atteindre votre objectif de devenir Top Writer sur LinkedIn — et, pour vous donner du contexte, je vous dis comment je suis moi-même devenu Top Writer sur LinkedIn. »

Chaque fois que vous parlez de vous, cela doit être fait de manière à apporter un contexte nécessaire au lecteur.
Placez les envies, les besoins, les questions et les désirs du lecteur au premier plan.
Si vous écrivez sur la manière d’apprendre une compétence, vous devez aussi expliquer comment vous l’avez apprise.
Si vous écrivez sur ce que l’on ressent lorsqu’on cesse d’aimer quelqu’un, vous devez aussi raconter un moment où vous avez vous-même vécu cela.
Disons que je dirige une agence. Au lieu d’essayer de faire mon auto-promotion et celle de mon agence, je devrais me concentrer sur les questions que mon lecteur cible se pose réellement : quels sont ses besoins, ses envies, ses désirs ? Et comment puis-je faire de lui le « personnage central » de mon histoire ?

Appel à l’action (CTA) : un moyen d’orienter le lecteur vers un produit, un service ou une entreprise que vous souhaitez promouvoir.

Une manière subtile et efficace de le faire est d’insérer un CTA dans le contexte d’un des paragraphes de votre contenu. Supposons que vous voulez faire la promotion de votre cours gratuit sur le Personal Branding pour capter des e-mails, vous pouvez dire quelque chose comme : « Le personal pranding peut être une stratégie marketing difficile à mettre en place seul. J’aide des personnes à construire leur marque personnelle en ligne depuis plus de cinq ans, et plus de 10 000 personnes ont suivi mon cours gratuit par e-mail sur le personal branding (insérez le LIEN), qui explique étape par étape comment construire une marque personnelle sur Internet. » Là, vous faites la promo de votre cours gratuit sans que le lecteur s’en aperçoive.
Une règle d’or : il y a très peu à gagner à essayer de forcer la vente auprès des lecteurs.

Dans le jeu de l’écriture en ligne, c’est le volume qui l’emporte.

Deux approches de l’écriture en ligne : timely et timeless.
Approche timely : contenu lié au contexte du moment — apporte un pic d’audience, mais la vague redescend vite.
Approche timeless : contenu intemporel. Il pourrait être lu aujourd’hui comme relu dans dix ans, et conservera toujours sa valeur pour le lecteur. Les principes qu’il contient sont universels.
Le contenu intemporel est plus rentable à long terme, parce que vous pouvez le réutiliser, le republier et le repartager sur une longue période. Plus vous écrivez, plus votre bibliothèque de contenus réutilisables s’agrandit.

LES TROIS TYPES D’AUDIENCE À CIBLER ET LES CATÉGORIES DE CONTENU ASSOCIÉES :

  • Audience générale : catégorie de contenu dédiée à des sujets universels qui résonnent avec le plus grand nombre, comme la productivité, les conseils de vie, le développement personnel, etc. Pour vous démarquer, abordez-les à travers votre propre prisme, votre propre perspective.
  • Audience de niche : catégorie de contenu ciblant un public particulier.
  • Audience de secteur : catégorie de contenu ciblant le secteur dans lequel vous évoluez. Cela vous permet d’être perçu comme un leader dans votre catégorie.

 

GÉNÉRATEUR D’IDÉES EN 3 ÉTAPES
Pour générer des idées de contenu à l’infini, répondez à ces trois questions :
Quel type ?
Quelle idée ?
Pourquoi moi ?

Étape 1 : Quel type de contenu est-ce ?
Forme 1 : Guide pratique
Forme 2 : Article d’opinion
Forme 3 : Liste
Forme 4 : Récit / histoire
Forme 5 : Article qui renforce votre crédibilité.

Étape 2 : Quelle idée est-ce que je transmets dans ce contenu ?
Idée 1 : Explication (quand / où / comment / quoi / pourquoi quelque chose se produit)
Idée 2 : Habitudes (pour atteindre un objectif, une destination ou un état d’être)
Idée 3 : Erreurs (qui vous empêchent d’atteindre un objectif, une destination ou un état d’être)
Idée 4 : Leçons (apprises dans la poursuite d’un objectif, d’une destination ou d’un état d’être)
Idée 5 : Conseils (qui peuvent vous aider dans votre propre parcours vers un objectif, une destination ou un état d’être)
Idée 6 : Histoires (qui illustrent ou expliquent un aspect de ce parcours vers un objectif, une destination ou un état d’être)
Idée 7 : Actualités ou évènements récents (pertinents pour les connaissances, la compréhension ou le parcours du lecteur vers un objectif, une destination ou un état d’être)

Étape 3 : Pourquoi moi ? (Crédibilité)
Crédibilité 1 : « Je suis un expert sur ce sujet. Voici ce que j’en pense. »
Crédibilité n°2 : « Je suis allé interroger des experts reconnus sur ce sujet. Voici tout ce que vous avez besoin de savoir. »
Crédibilité 3 : « Je partage simplement mon opinion, mais c’est la plus claire et la plus structurée que vous pourrez trouver. »

Lorsque vous combinez ces trois étapes, vous pouvez produire à l’infini du contenu de haute qualité (avec des titres pertinents) :
Liste × Erreurs × 7 experts du secteur (crédibilité n°2) = structure d’un article intitulé : « 7 fondateurs partagent leurs plus grandes erreurs lors de la levée de fonds pour leur première startup »
Crédibilité × Explication (Pourquoi) × Expert (crédibilité n°1) = structure d’un article intitulé : « J’étais joueur professionnel de World of Warcraft à l’adolescence. Voici pourquoi l’e-sport va devenir une industrie de plusieurs milliards de dollars »
Opinion × Leçons × Ma perspective (crédibilité n°3) = structure d’un article intitulé : « L’économie de notre pays s’effondre. Voici ce que cela signifie pour quelqu’un vivant dans un quartier à faible revenu »

UNE BONNE STRATÉGIE DE CONTENU : écrire sur un nombre limité de sujets, et continuer à les approfondir en trouvant de nouvelles façons de les aborder.

Chaque fois que vous vous asseyez pour écrire, posez-vous ces trois questions :

  1. « Cette idée cadre-t-elle avec l’une de mes trois catégories de contenu ? » (Sinon, que pouvez-vous ajuster pour qu’elle s’intègre mieux dans votre répertoire de contenus ?)
  2. « Ce contenu résistera-t-il à l’épreuve du temps ? » (Sinon, que pouvez-vous modifier pour le rendre plus intemporel ?)
  3. « Ai-je déjà écrit sur ce sujet ? » (Si oui, comment pouvez-vous raconter à nouveau les mêmes histoires, idées ou opinions d’une manière qui offre au lecteur une expérience nouvelle et différente ?)

 

STORYTELLEING

Qui êtes-vous ? Répétez-le à chaque occasion — c’est ce qui fait que les gens se souviennent de vous.
« Au fil du temps, la formule : À 17 ans, je suis devenu l’un des joueurs les mieux classés de World of Warcraft en Amérique du Nord » est devenu l’un de mes récits fondateurs. Et aujourd’hui, chaque fois que je participe à un podcast ou que j’échange avec quelqu’un en ligne, ce récit revient presque toujours — parce que les gens ont appris à l’associer à moi, et moi à lui. »
La répétition est ce qui vous permet de renforcer qui vous êtes, ce que vous savez, et les expériences de vie qui nourrissent votre écriture, votre perspective et votre point de vue unique.

CONTENUS PILIERS

Lorsque vous constatez qu’un de vos articles ou publications sur les réseaux sociaux surpasse tout ce que vous avez écrit jusque-là, vous ne devez pas simplement voir cela comme une « victoire » et tourner la page. Approfondissez sur le sujet afin de vérifier que ce n’était pas qu’une question de chance. Demandez-vous pourquoi ce contenu en particulier résonne autant avec les gens — et comment vous pouvez le développer en un format plus long et à plus forte valeur. Ensuite, capitalisez sur ce contenu, en proposant un contenu de plus haute qualité dans votre propre site : CONTENU PILIER. Ce contenu doit dépasser les attentes de votre audience, en leur offrant une ressource encore plus longue et plus approfondie.

Cinq façons de transformer un sujet qui a résonné en un contenu pilier intemporel :

  1. Combiner du contenu déjà existant sur un sujet : il est pratique pour un lecteur d’avoir autant de connaissances bien structurées en un seul endroit. Exemple : « 100 Tweets pour apprendre tout ce que vous devez savoir sur l’écriture en ligne. »
  2. Sélectionner des opinions d’experts : c’est une chose de partager ses propres opinions et analyses, mais c’est encore mieux de les renforcer avec celles de personnes crédibles — à partir de leurs interviews, Tweets, podcasts, articles.
  3. Ajouter des statistiques : rien ne rend un contenu plus « professionnel » que d’y intégrer quelques statistiques pertinentes ou des enseignements issus d’études crédibles.
  4. Agrémenter par des récits personnels. Dans chaque point principal, expliquez au lecteur comment vous avez vous-même appris cette même leçon ou ce conseil. Révélez des détails intéressants, des facettes de vous qu’il ne connaît pas encore.
  5. Fournir plus d’exemples : plus vous illustrez vos idées avec des cas concrets, des scénarios réels ou des applications pratiques, plus votre contenu devient clair et convaincant.

 

Vous avez votre un contenu pilier ? vous devez ensuite rediriger sans cesse les lecteurs vers ce contenu à chaque fois que vous publiez sur les plateformes sociales quelque chose en lien avec ce dernier. Faites-le subtilement.
Si un de vos contenus piliers trouve un écho, envisagez de transformer ce contenu en une ressource encore plus complète et à plus forte valeur : un PDF téléchargeable, un guide, ou même un cours gratuit par e-mail sur 7 jours pour débutants.

Construisez un parcours à suivre pour votre audience et vos lecteurs : Ils cliquent sur un article qui correspond à leurs centres d’intérêt. Dans cet article, ils voient un lien vers une ressource plus approfondie, toujours en lien avec leurs intérêts. Dans ce contenu pilier, on leur propose une ressource encore plus riche et pertinente pour eux.

Les lecteurs ne donnent pas simplement leur adresse e-mail et leur fidélité sur le long terme parce que vous leur dites : « Inscrivez-vous à ma newsletter pour recevoir davantage de mes réflexions ! » Donnez gratuitement 99 % de vos meilleurs contenus. Jouez sur le long terme. Devenez l’auteur le plus lu et le plus précieux dans votre catégorie.
Ne rentrez pas dans la logique de la plupart des créateurs qui donnent trop peu de contenu gratuit, par crainte de ne rien avoir à vendre par la suite.

MÉTHODE POUR CAPTURER PLUS D’E-MAILS

Adressez-vous à un problème hyper spécifique : ciblez des problématiques très précises chez les lecteurs. Par exemple, si vous écrivez souvent sur la constitution d’un patrimoine immobilier, vous pourriez créer un cours par e-mail sur 7 jours intitulé : « 7 jours pour acheter votre premier bien locatif ».
Contenu anticipé / exclusif : permettez aux lecteurs de télécharger en avant-première le premier chapitre de votre prochain livre (pas encore publié) ou encore créez du contenu d’une qualité rare qui leur est exclusivement réservé.
Différents niveaux d’audience : à mesure que vous apprenez à mieux connaître vos lecteurs, créez des ressources adaptées à chaque niveau — débutant, avancé, expert.
Templates / fiches pratiques : les lecteurs adorent les ressources « prêtes à l’emploi ». Si vous êtes un autobiographe, vous pourriez proposer à vos lecteurs sur votre site un modèle pour écrire leur propre récit autobiographique. Ils se précipiteront pour aller le télécharger.

TRANSFORMEZ VOS ARTICLES / CONTENUS PILIERS / COURS PAR E-MAIL / NEWSLETTERS EN PRODUITS ET SERVICES

Vous écrivez en ligne depuis 6 à 12 mois…
Vous avez appris, grâce aux données, ce que les lecteurs attendent de vous, et vous avez clarifié vos catégories de contenu…
Vous avez lancé votre propre site web et rédigé quelques contenus piliers…
Vous avez créé quelques ressources encore plus pertinentes et encore plus précieuses pour inciter les lecteurs à s’inscrire et à les télécharger GRATUITEMENT…
Il est maintenant temps de leur vendre quelque chose.

« Les gens n’achètent pas des produits. Ils achètent des solutions à des problèmes urgents. » (Craig Clemen)

LES TROIS FAÇONS DE MONÉTISER VOTRE ÉCRITURE : la publicité, les contenus payants ou les services :

Modèle 1 : Vendez de l’espace publicitaire sur votre contenu — si vous avez une audience suffisamment large et que vous générez suffisamment de trafic, vous pouvez contacter des marques qui cherchent à cibler la même audience que vos lecteurs, et voir si elles seraient intéressées pour faire de la publicité sur certains de vos contenus. Elles vous paieraient pour inclure un lien vers leur site ou vers une de leurs ressources.
D’autres méthodes de publicité existent : Google Ads, Sponsoring, Affiliation, etc.

Modèle 2 : l’exclusivité (par exemple, une newsletter payante) — les gens payent pour accéder à votre contenu. Cela nécessite d’avoir une audience qualifiée, fidèle et loyale. Vous leur donnez du contenu exclusif avec une qualité premium, et ils payent un abonnement.

Modèle 3 : Vendez des produits ou des services.

  • Vendez un produit : livre, ebook, etc.
  • Vendez un cours : vous bénéficiez d’un effet de levier car il est plus facile d’atteindre 100000€ avec un cours qu’avec un livre de 20€.
    Les cours fonctionnent parce que les gens sont toujours à la recherche d’un moyen plus rapide d’accéder à une connaissance avec l’illusion de faire le moins d’effort possible. Prenons l’exemple de James Clear, l’auteur du best-seller Atomic Habits qui propose sur son site web, un cours vidéo à 299 $ intitulé « The Habits Academy », dans lequel il apparaît assis devant sa bibliothèque et guide les apprenants à travers les mêmes informations que celles déjà présentes dans son livre — simplement en format vidéo.
    Lorsque vous lancez un cours, vos lecteurs deviennent alors plus que de simples fans de vos écrits, ils deviennent des prospects que vous pouvez ensuite convertir en clients à plus forte valeur.
  • Modèle de service « je le fais pour vous » : consiste à mettre la qualité de votre écriture au service de ceux qui souhaitent obtenir des résultats que vous avez déjà obtenu pour vous-même (avec succès). Soit en rédigeant du contenu pour les entreprises ou en écrivant directement pour les personnes qui dirigent ou représentent ces entreprises (ghostwriting).

 

« Nous vivons à une époque où, parfois, la meilleure façon de gagner sa vie en « faisant ce que l’on aime » consiste à trouver des moyens créatifs de monétiser non pas forcément le métier lui-même, mais tout ce qui l’entoure, les à-côtés : la manière dont vous écrivez, les lieux où vous écrivez, les outils que vous utilisez, les personnes avec qui vous écrivez et dont vous apprenez, vos connaissances sur l’écriture, le café ou le thé que vous buvez quand vous écrivez, le type de clavier avec lequel vous tapez, etc. »

Pour Finir….

Le seul conseil utile pour se faire une place dans le domaine de l’écriture en ligne : écrivez — et écrivez beaucoup.
« Lorsque vous ne vous entraînez pas, rappelez-vous que quelque part, quelqu’un s’entraîne plus dur que vous, plus vite que vous, plus longtemps que vous. Il le veut plus que vous. Et lorsque vous le croiserez, il gagnera. »

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