Montrez Votre Travail ! (Par  Austin Kleon) – Résumé du livre, Notes et Points Clés

Date de lecture : 15 mars 2025
Note : 10

Ce petit livre est un excellent outil pour tout créateur qui se demande comment partager son travail en ligne. C’est aussi un incontournable pour se défaire du syndrome de l’imposteur, ce fameux blocage qui donne toutes les raisons de ne pas se lancer.

Ce livre a été un vrai déclic qui m’a fait démarrer ce blog, et il continue de renforcer mon envie de partager ce que je fais en ligne.

MES NOTES

Les temps ont changés. Il ne suffit plus de créer quelque chose et d’espérer que les gens le trouvent. Il faut être trouvable.

Dès lors, il est légitime de se poser ces questions.

Comment faire connaître mon travail ? Comment trouver mon public ?

La réponse est simple : en montrant ce que vous faîtes.

Si votre travail n’est pas en ligne, il n’existe pas. En exposant votre travail au monde, vous attirerez des personnes qui ont le même centre d’intérêt que vous – Cela peut changer votre vie.

La visibilité n’est pas un frein au progrès. C’est tout l’inverse !

Le créateur comme génie solitaire est un mythe. La création n’est pas réservée à une catégorie de personnes dotées de talents surhumains, ni à des types d’ativités particuliers. C’est l’affaire de tout le monde.

La créativité est le fruit d’une émulation et non le produit d’une intelligence supérieure.
On obtient rien en vase clos. On a tout à gagner dans un collectif. Le collectif se nourrit des interactions entre ses membres et non de ses individualités.

Avec internet, ce qui compte, c’est ce que vous avez à dire, et non qui vous êtes.

Soyez un amateur – débutant. Parfois, les amateurs ont plus à nous apprendre que les experts. Un amateur comprend l’esprit du débutant. L’expert, non.

L’amateur se contente de faire ce qu’il aime et laisse aux autres le soin d’aimer ou non ; l’expert se soucie de sa carrière.
L’amateur ne recherche pas la gloire et suit son élan ;  l’expert surveille son image.
L’amateur prend des initiatives et ne craint pas les critiques ; l’expert est paralysé par la peur de l’échec.
L’amateur avance avec passion, même dans l’incertitude ; l’expert attend la perfection avant d’agir, et souvent reste immobile.

Un débutant explique mieux un concept car ce qu’il doit expliquer il l’a rencontré récemment. L’expert, en revanche, l’a rencontré il y a si longtemps qu’il en a oublié la simplicité sous-jacente.
Un camarade de classe peut mieux nous expliquer un concept qu’il a compris qu’un enseignant.

Les débutants suscitent plus l’envie de se lancer que les experts. Leur enthousiasme est contagieux et inspire l’action. Les experts vous paralysent par la crainte de ne pas être à la hauteur.

Suivez les traces de ceux que vous admirez : tous ont commencé comme amateurs, bien avant de connaître le succès qui suscite l’admiration.

Il n’y a pas de petite création, seulement des créateurs qui osent.
On peut passer par la médiocrité et atteindre la réussite. Le véritable fossé entre vos rêves et leur réalisation se situe entre ne rien faire et faire quelque chose.

Faire publiquement ce que vous savez prouve non seulement que vous savez le faire, mais également que vous avez la volonté d’apprendre et d’évoluer.

Les gens aiment voir le cheminement, pas juste le résultat fini.

Quand vous débutez, oubliez l’argent ou la carrière. Concentrez-vous sur ce qui vous passionne.

Méditer sur la mort est le meilleur moyen de passer à l’action.
Face à l’inéluctable, il n’y a plus rien à perdre. La peur de l’échec disparaît. Le regard des autres n’a plus d’importance.

« Me rappeler que bientôt je serai mort est l’outil le plus important que j’ai trouvé pour prendre de grandes décisions. Car presque tout, les attentes d’autrui, la peur du ridicule ou de l’échec, cesse d’exister devant la mort : il ne reste que l’essentiel. Se rappeler que l’on va mourir, c’est le meilleur moyen d’éviter de penser que l’on a quelque chose à perdre. Nous sommes déjà à nu. » (Steve Jobs)  

Le public ne voit généralement que le résultat final et ignore tout du chemin parcouru.
Le public est tout aussi intéressé par l’envers du décor. Les gens veulent savoir comment vous faites. Ils veulent que vous leur révéliez vos petits secrets.

Que montrer quand vous n’êtes que « débutant » ? Que les fruits de votre travail ne sont pas encore mûrs ?

Racontez votre parcours et avancez. Parlez de vos influences, de vos sources d’inspirations et de vos outils. Parlez de vos progrès. Parlez de vos réussites et de vos échecs. De vos angoisses. De vos peurs.

Montrer votre cheminement est la clé pour créer des liens forts et uniques avec votre public.

Documentez et gardez une trace de vos moindres faits et gestes. Faites-en une source de publications inspirantes pour le futur.

Le succès rapide est une illusion. Derrière chaque réussite, il y a souvent des années de travail acharné et de persévérance. La  persévérance est la qualité commune à tous ceux qui ont du succès.

Rien ne nous motive davantage que le sentiment de progresser. Suivez vos progrès et appréciez le processus. C’est gratifiant.

Le jour est l’unité de mesure la plus concrète. Faites un peu chaque jour et vous finirez avec quelque chose d’immense.

Quand vous démarrez, partagez vos influences et vos sources d’inspiration.
À mi-parcours, montrez vos méthodes, vos outils, et faites le point.
À la fin, dévoilez le résultat final ou partagez les leçons apprises.

Utilisez le format de publication le plus adapté pour vous et votre public.

Les gens vous suivent pour votre création, et non pour des détails superflus.
Ne montrez pas votre déjeuner ou votre café ; montrez votre travail.

N’attendez pas d’avoir des publications parfaites. La perfection traduit souvent la peur de l’échec.
Tout ce que vous ferez sera nul à 90%. Identifiez les 10% qui fonctionnent.

Faites confiance à votre public. C’est votre meilleur conseiller.

« Je n’ai pas le temps » est un mythe. Le temps, on le trouve. Si quelque chose compte vraiment pour vous, vous aurez toujours le temps de le faire.

Vous voulez être un lecteur assidu ? Trouver le temps ? Dans les transports, dans les files d’attente, à l’heure du déjeuner, le soir une fois que les enfants sont endormis ou le matin avant leur réveil.   

Parler de votre travail en ligne n’est pas votre priorité. Choisissez un moment pour le faire et retournez vite à l’essentiel.

Évitez de publier des choses embarrassantes. Internet se souvient de tout et il est impossible de faire marche arrière. Avant de publier, demandez-vous si vous aimeriez que votre mère ou une autre personne que vous admirez tombe sur votre publication ?

Si la réponse est Oui, publiez !
Si c’est Non, oubliez !

Quand partager ? Lorsque c’est susceptible d’aider ou d’amuser quelqu’un de l’autre côté de l’écran.

Je m’interroge : « Est-ce que ma publication pourrait aider au moins une personne dans le monde ? Si oui, je devrais la partager. »

Maintenez votre flux tout en travaillant sur votre stock en arrière-plan.
Le flux est votre fil d’actualité. Le stock est votre contenu durable.

Les réseaux sociaux sont puissants pour capitaliser sur une idée brute. Un simple tweet peut ainsi devenir un article, puis le chapitre d’un livre ou un produit digital.
Les réseaux sociaux sont pratiques pour construire une audience, mais vous n’avez aucun contrôle : on peut vous y bannir.

Enregistrez votre propre nom de domaine, de préférence www.[votrenom].com. Achetez ensuite un hébergement et construisez votre site personnel. Vous en avez besoin. Croyez-moi, même si vous n’avez rien à écrire pour l’instant. Rien ne vaut votre propre espace en ligne. Vous êtes seul maître à bord. Personne ne peut vous y exclure. C’est votre espace d’expression. Remplissez-le de ce qui vous passionne, de vos réalisations, de vos expériences et de vos idées. Résistez à la tentation d’abandonner et ne faites pas de compromis.

Pensez à long terme. Un site personnel est le meilleur investissement que vous puissiez faire. Si vous persévérez, il vous mènera là où vous ne l’auriez jamais imaginé.

« Fais-toi un nom. Garde-le propre et net. Ne fais pas de compromis. Ne cours pas après l’argent ou la gloire. Cherche à faire du bon travail… et si tu parviens à te faire un nom, ton nom finira par devenir ta monnaie d’échange. »  (William Burroughs)

Vos influences méritent d’être partagées, car elles révèlent qui vous êtes et ce que vous faites, parfois mieux que votre propre travail. 

Et vous ? Quelles sont vos influences ? De quoi nourrissez-vous votre esprit ? Que lisez-vous ? Qui suivez-vous en ligne ? Qui sont vos modèles ?
Nous sommes tous le produit des esprits qui nous entourent.

Ne partagez pas les choses que vous ne pouvez pas citer correctement.
Citer ses sources, c’est faire preuve d’honnêteté. C’est aussi faire preuve de générosité, en donnant à votre public l’occasion de découvrir les esprits qui vous inspirent.

Pour attirer les gens qui vous ressemblent, assumez vos goûts, ignorez les modes. Soyez authentique. Ne vous excusez pas pour ce qui vous passionne.

La valeur d’une chose dépend énormément du récit qui l’accompagne.
Les gens aiment lire (et entendre) de belles histoires. Vous serez plus efficace pour vous faire connaître et partager votre travail si vous savez raconter une bonne histoire.

Transformez votre histoire en un récit captivant La quasi-totalité des histoires s’inscrivent dans la trame de John Gardner : « Un personnage veut quelque chose, cherche à l’obtenir en dépit des obstacles (ou de ses doutes), et finit par réussir, échouer ou rester sur un statu quo. » Elle englobe le problème initial, le travail nécessaire pour le résoudre et la solution.

L’aventure d’un créateur  Parfois votre idée fonctionne, parfois elle fait un flop, et bien souvent elle ne change rien du tout. 

Chaque geste en direction de votre objectif est une partie de l’histoire dont la fin est encore à écrire.

Un bon récit suit la structure en trois actes :

  1. Le passé :  d’où vous venez, ce qui vous a poussé à agir, les efforts déjà fournis.
  2. Le présent : où vous en êtes, ce que vous faites aujourd’hui pour avancer.
  3. Le futur : où vous voulez aller, et comment la personne à qui vous faites appel peut vous aider à y parvenir.


Ne racontez pas pour vous flatter, raconter pour que ça résonne
U
n bon récit capte l’attention parce qu’il parle à quelqu’un.

Maîtriser l’art de la narration est le travail d’une vie. On ne devient bon conteur qu’en racontant, encore et encore.

Parlez de vous –  N’hésitez pas à parler de vous si on vous le demande. Ne le considérez pas comme un interrogatoire. Voyez plutôt cela comme une occasion de rencontrer quelqu’un qui pourrait être intéressé par votre travail.
Quand vous parlez de vous, n’exagérez pas. Parlez franchement. Restez concis. Soyez clair. Éliminez les adjectifs. Pas de posture. Pas de vantardise. Juste les faits.

Expliquez ce que vous faites avec sincérité et humilité. Mais, sans faiblir. Ne versez pas dans la fiction. Dites la vérité, avec dignité et respect pour ce que vous faites. Si vous êtes éboueur, dites-le. Si vous êtes au chômage, dites-le, en précisant ce que vous recherchez.

N’ayez pas honte de ce que vous faites. Dites-le sans sourciller.
Si vous avez honte de ce que vous faites, demandez-vous pourquoi. Êtes-vous dans le bon domaine ? Faites-vous vraiment ce que vous prétendez ?

Les récits linéaires sont rares. Alors, méfiez-vous des autobiographies qui n’admettent aucune zone d’ombre.

Enseignez ce que vous savez Cela ne diminue en rien la valeur de votre travail, au contraire, il l’enrichit.
En dévoilant vos astuces, vous suscitez un intérêt accru pour votre travail. Les gens se sentiront plus proches de vous, car vous leur enseignez vos connaissances.

En enseignant et en partageant votre travail, vous en tirerez un enseignement précieux. Les gens verront votre travail, s’y intéresseront et vous contacteront pour vous faire part de leurs recommandations et de leurs réflexions. C’est magique.

Partagez ce que vous apprenez, vos découvertes, votre liste de lecture. Partagez tout ce qui vous enthousiasme et faites-en bénéficier ceux qui vous suivent.

Arrêtez de vous demander ce que les autres peuvent faire pour vous, et commencez à vous demander ce que vous pouvez faire pour les autres.

Pour recevoir, commencez par donner.
Pour être intéressant, commencer par vous intéresser.
Pour être écouté, commencez par écouter une fois de temps en temps.

Si vous voulez que les gens s’intéressent à vous, intéressez-vous sincèrement à eux. Ne soyez pas un parasite.

Interagissez avec votre audience. Parlez-leur. Posez des questions. Écoutez vraiment ! Sans penser à ce que vous allez dire ensuite. Montrez de l’empathie. Vous serez surpris de ce que ces connexions pourraient vous apporter, en termes d’idées, d’amitiés ou d’opportunités.

Arrêtez de parler de vous. Soyez plutôt un vase communicant : partagez, soutenez, répondez. C’est ainsi que la communauté vous portera en retour.

La qualité de vos abonnés compte bien plus que leur quantité.
Ne demandez jamais aux gens de vous suivre. Cherchez à être quelqu’un d’intéressant et qui mérite d’être suivi.

Consacrez plus de temps et d’énergie à devenir excellent dans votre domaine qu’à vous faire des relations. Vos relations ne pourront strictement rien pour vous si votre travail n’est pas bon. Seul l’excellence permet d’acquérir de l’influence et des relations.

Si, après avoir passé du temps avec quelqu’un, vous vous sentez épuisé et vidé, cette personne est un vampire. Si, après avoir passé du temps avec quelqu’un, vous vous sentez encore plein d’énergie, cette personne n’est pas un vampire. Entourez-vous des personnes qui vous donnent de l’énergie et fuyez les vampires. Appliquez cela dans les autres domaines de vie : travail, loisirs, etc.

Organisez des rencontres physiques avec vos amis virtuels. Rencontrer des gens en ligne est fantastique, mais se faire des amis dans la vraie vie est encore mieux. Si vous voyagez, prévenez vos contacts que vous passez dans leur région et rencontrez-les.

Apprenez à encaisser les coups C’est l’une des compétences les plus précieuses à acquérir pour quiconque souhaite partager son travail en ligne.

Lorsque vous partagez votre travail en ligne, préparez-vous à recevoir des critiques.
Armez-vous de cette mentalité : une mauvaise critique n’a jamais tué personne. Arrêtez d’imaginer le pire et détendez-vous.

Ne prenez pas les critiques personnellement Écoutez les critiques constructives pour aller de l’avant. Ignorez les critiques qui propagent des messages remplis de haine, d’attaques et d’insultes.

« L’astuce, c’est d’oublier ce que tout le monde dit de vous, pour vous soucier de ce qu’en pensent les Bonnes personnes » (Brian Michael Bendis)

Soyez fier de ce que vous faites Si vous avez honte de montrer votre travail, personne ne saura jamais que vous existez. « Éviter à tout prix la honte (la gêne) est une forme de suicide » (Colin Marshall).

L’argent ne corrompt pas la créativité, il la nourrit. Ne vous excusez pas parce que vous cherchez à gagner de l’argent avec vos idées.

Le saviez-vous ? Personne ne veut vous voir mourir de faim, mais tout le monde vous reprochera de gagner beaucoup d’argent.

Le succès des autres n’est pas votre échec. Célébrez-le comme si c’était le vôtre.

Qui sont vos vrais fans ? Ils se révéleront quand il faudra payer pour accéder à vos contenus.

Quand proposer du contenu payant ? Lorsque vous êtes convaincu que votre travail a de la valeur. L’important, c’est d’être juste et honnête. Juste sur le prix et honnête sur la valeur.

Tenez une liste de diffusion dès le premier jour même si vous n’avez rien à vendre immédiatement. Quand vous aurez quelque chose d’utile à partager ou à vendre, diffusez-le directement dans la boîte mail de vos abonnés. Les personnes qui s’abonnent à votre liste font partie de vos plus grands fans. Ne les décevez pas.
N’ajoutez jamais une personne dans votre liste sans son autorisation.

Travaillez pour vous. Pas pour les likes. Pas pour plaire.

Laissez-vous guider par votre passion et non par l’argent  Saisissez les occasions qui nourrissent votre passion et refusez celles qui rapportent de l’argent mais vous éloignent de vos valeurs.

Renvoyez l’ascenseur –  Lorsque vous réussissez, aidez ceux qui vous sollicitent.

« Reconnaissez que si vous avez eu du succès, vous avez aussi eu de la chance – et la chance implique des responsabilités. Vous avez une dette, et pas juste envers les dieux. Vous avez une dette envers les malchanceux. » (Michael Lewis)

Soyez reconnaissant envers ceux qui vous ont tendu la perche.

Aidez les autres, sans perdre de vue une chose : votre temps et votre attention sont précieux. « Le plus gros problème du succès, c’est que le monde semble conspirer pour vous empêcher de faire ce qui vous plaît, parce que vous avez réussi » (Neil Gaiman).

Ne sacrifiez pas votre art ou votre travail  pour répondre à des e-mails ou des commentaires sur les réseaux sociaux. Le risque est grand de devenir un pro de la messagerie, et non de votre travail.
Soyez aussi généreux que possible, mais suffisamment égoïste pour accomplir votre travail.

Toute carrière a des hauts et des bas. Pour arriver au bout de vos rêves, ne baissez pas les bras. Soyez persévérant.

N’abandonnez pas. Inspirez-vous de la comédienne Joan Rivers : « Dans notre domaine, on s’accroche à l’échelle. Si l’on nous coupe les mains, on s’accroche avec les coudes. Si on nous coupe les coudes, on s’accroche avec les dents. On ne lâche rien… » 

Continuez à travailler et attendez le bon moment, comme vous le feriez pour une place de parking dans une rue bondée : tournez, patientez, ne forcez pas.

Un succès ou un échec ne mène pas forcément à un autre succès ou échec Ce sont des événements isolés qui ne dictent pas ce qui viendra ensuite. Ce qui compte, c’est ce que vous faites après.

Que les résultats soient bons ou mauvais, demandez-vous toujours : « Et après ? » 

Travaillez à la chaîne Pour ne jamais de place au relâchement et à la lassitude. Joni Mitchell dit que le maillon faible qu’elle perçoit dans son dernier projet lui inspire le suivant.
Ayez plusieurs fers au feu pour ne jamais rencontrer le moindre blocage mental.

Reculez pour mieux sauter Si vous pouvez prendre des congés sabbatiques, faites-le. C’est idéal pour sortir du train-train quotidien et recherger vos batteries.

Créez un pont entre votre vie professionnelle et votre vie privée. Faites du sport.

Séparez clairement votre vie professionnelle de votre vie privée : votre journée de travail doit être délimitée.

Ne vous arrêtez jamais d’apprendre et d’évoluer.
« Quiconque n’a pas honte de qui il était l’année dernière n’apprend probablement pas assez. » (Alain de Botton). 

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