Super Cerveau Mode d’emploi : Les Pouvoirs du Cerveau (Par Jim Kwik) – Résumé du livre, Notes et Points Clés

Date de lecture : 11 février 2025
Note : 9

Limitless par Jim Kwik est un livre incontournable pour tous ceux qui croient au pouvoir de l’apprentissage et qui veulent exploiter pleinement le potentiel de leur cerveau. Spécialiste mondial de l’apprentissage accéléré, Jim Kwik s’appuie sur les neurosciences pour montrer comment apprendre plus vite, mieux mémoriser et gagner en concentration et en productivité. Il démonte les croyances limitantes sur l’intelligence et propose des stratégies simples et applicables pour booster la mémoire, la créativité et la performance cognitive. Ce livre n’est pas seulement un guide pour apprendre efficacement, c’est un véritable plan d’action pour transformer sa manière de penser, d’apprendre et de réussir dans tous les domaines de sa vie.

MES NOTES

Les gens investissent beaucoup d’argent pour s’entretenir physiquement, alors qu’ils rechignent à dépenser un centime pour entretenir leur cerveau et transformer leur vie.

Si la connaissance est un pouvoir, l’apprentissage est un superpouvoir.
La capacité à apprendre plus vite rend tout le reste possible. 

Faites attention aux mots que vous prononcez devant les enfants. Vos paroles extérieures deviennent très vite leurs paroles intérieures.

L’école enseigne tout, sauf la chose la plus essentielle : apprendre à apprendre.

Vos limites actuelles ne sont que des obstacles temporaires que vous pouvez surmonter. Ne laissez jamais votre situation actuelle dicter qui vous êtes et qui vous serez à l’avenir.

Faites ce que la majorité refuse de faire, et vous pourrez vivre comme la majorité ne pourra jamais vivre.

Les quatre distractions numériques qui sapent notre concentration et freinent notre capacité à apprendre :

  • Le déluge numérique : la surcharge informationnelle, ce trop-plein permanent de données, messages et notifications qui saturent notre attention.
  • La distraction numérique : la fragmentation de notre concentration par les sollicitations constantes des écrans et des applications.
  • La démence numérique : la dépendance aux outils connectés qui appauvrit notre mémoire et notre capacité à retenir par nous-mêmes.
  • La déduction numérique : la tendance à déléguer nos raisonnements aux algorithmes, réduisant notre esprit critique et notre autonomie intellectuelle.

Nous consommons en moyenne trois fois plus d’informations qu’en 1960.

Vivre dans un monde toujours hyperconnecté présente de véritables risques pour la santé.
Dans le milieu professionnel, deux tiers des personnes associaient leur surcharge d’informations à des tensions avec leurs collègues et à une perte de satisfaction au travail.

Chaque décharge de dopamine déclenchée par les « likes » sur les réseaux sociaux ne fait que renforcer votre dépendance à la technologie et affaiblir vos muscles de l’attention.

La technologie est formidable, mais elle peut facilement nous voler les moments précieux passés avec nos amis et notre famille en chair et en os. L’omniprésence des écrans et la pression sociale pour rester connectés plongent les enfants et les adolescents dans une distraction permanente.

La « démence numérique » décrit la détérioration des capacités cognitives résultat de la surutilisation des technologies numériques (Manfred Spitzer). La surutilisation du numérique affaiblit notre esprit et le prive des occasions de réfléchir et de se concentrer profondément. Chaque fois que vous cherchez sur Google quelque chose que vous auriez pu retenir, vous entraînez votre cerveau à oublier. Forcer le cerveau à se souvenir plutôt que de compter sur une source extérieure renforce la mémoire à long terme.

Le cerveau est comme un muscle : plus on l’utilise, plus il se renforce. Il s’affaiblit lorsque nous choisissons la facilité mentale.

Écoutez beaucoup d’avis avant de vous forger votre propre opinion : peu d’entre nous peuvent se vanter de le faire réellement. Nous avons plutôt tendance à nous fier à quelques sources que nous estimons fiables, et à leur accorder une influence disproportionnée sur nos pensées et nos décisions.

Ne laissez pas les grands moments que les autres partagent sur les réseaux sociaux altérer votre image de vous-même. Les réseaux sociaux sont utiles, à condition de les utiliser en conscience et non par habitude. Ne les laissez pas nuire votre productivité et votre paix intérieure.

Le cerveau humain possède une capacité de neuroplasticité — c’est à dire qu’il est capable de se réorganiser et de se transformer grâce à l’apprentissage et aux nouvelles expériences. Chaque fois que vous pratiquez une activité nouvelle ou apprenez quelque chose, vous créez et renforcez de nouvelles connexions dans votre cerveau.
Une étude de Eleanor Maguire a montré que les chauffeurs de taxi londoniens présentaient davantage de matière grise dans l’hippocampe postérieur que les personnes qui ne conduisaient pas de taxi. À force de mémoriser et de naviguer dans les rues complexes de Londres, leur cerveau s’est littéralement modifié pour s’adapter à cette exigence cognitive. De la même manière, nous avons tous la capacité de remodeler notre cerveau.

Apprendre, c’est créer de nouvelles connexions entre ce que vous venez de découvrir et ce que vous savez déjà. Mémoriser, c’est consolider et renforcer ces connexions avec le temps. 

Le seul moyen de se préparer à un monde en constante évolution, c’est d’apprendre plus vite que les autres.
Actualisez votre cerveau comme vous mettez à jour votre smartphone. La lecture est l’un des meilleurs outils pour y parvenir. Lire chaque jour, c’est télécharger de nouvelles idées qui transforment votre façon de penser.

Nous sommes entrés dans l’ère où notre cerveau est notre principal capital. Votre capacité à penser, décider et résoudre des problèmes est votre avantage le plus précieux.

Avez-vous déjà lu quelque chose que vous avez oublié dès le lendemain ? Vous n’êtes pas le seul. Sans technique d’apprentissage et de mémorisation efficaces, nous oublions près de 50% de ce que nous apprenons dans l’heure qui suit… et jusqu’à 70% dans les 24h.

Notre capacité de concentration diminue naturellement au bout de 10 à 40 minutes.

Utilisez la méthode Pomodoro pour maintenir votre attention lorsque vous lisez, apprenez ou travaillez : 25 minutes de concentration, suivies d’une pause de 5 minutes (sans téléphone, s’il vous plait), et reprenez le processus.

Pour mieux retenir, profitez des effets de primauté et de récence. Nous retenons mieux ce que nous apprenons en premier (effet de primauté) et en dernier (effet de récence). En fractionnant vos sessions d’apprentissage ou de lecture avec des pauses, vous créez davantage de débuts et de fins. Résultat : vous retenez plus, sans apprendre plus longtemps.

Une méthode simple pour apprendre rapidement tout ce que vous voulez :

  1. Ignorez tout ce qui pourrait vous distraire et soyez pleinement présent.
  2. Gardez l’esprit ouvert. Rappelez-vous que votre esprit est comme un parachute : il ne fonctionne que lorsqu’il est ouvert.
  3. Faites abstraction des croyances qui inhibent votre potentiel. Ne laissez pas la pensée « Je n’ai pas une bonne mémoire » traverser votre esprit.
  4. Soyez proactif dans votre apprentissage. Le cerveau apprend rarement lorsqu’il se contente d’accumuler passivement des informations.
  5. Ayez le bon état d’esprit (souriez) et la bonne posture (dos droit).
  6. Apprenez en ayant l’intention d’enseigner les informations apprises à quelqu’un d’autre.
  7. Notez dans votre agenda les plages horaires consacrées à votre développement personnel (notamment la lecture).
  8. Révisez à intervalles réguliers ce que vous apprenez. Une astuce : Avant chaque séance de lecture, prenez quelques minutes pour vous souvenir de ce que vous avez lu la fois précédente. Faite-le à l’écrit ou à l’oral.

Quand nous écrivons nos objectifs, nous sommes plus susceptibles de les tenir.

Les questions sont la réponse.
Si vous vous demandez « Pourquoi je suis nul ? » ou « Pourquoi j’oublie ce que je lis ? », votre cerveau vous le prouvera. À l’inverse, si vous vous demandez « Comment lire plus et retenir mieux ? », votre esprit se met en quête de solutions.
On devient ce que l’on se demande. « Celui qui pose des questions ne peut éviter les réponses » (Proverbe Camerounais). Alors, posez-vous
des questions qui vous tirent vers le haut.

Quelqu’un qui cherche sans cesse à plaire cesse d’être lui-même. Il sera toujours en train de s’adapter aux préférences des autres.

Pour tirer le meilleur de votre séance lecture, commencez toujours par ces trois questions :

  • Comment vais-je utiliser ce que je lis ?
  • Pourquoi est-ce utile ?
  • Quand vais-je m’en servir ?

Votre cerveau se mettra spontanément en quête de réponses : vous serez plus actif, plus concentré et vous retiendrez mieux.
Vous retiendrez rarement ce dont vous ne vous servirez pas.
Votre cerveau oublie vite si vous ne vous demandez pas pourquoi l’information compte et comment vous en servir dans votre vie ou votre travail.

La formule Limiteless de Jim Kwik — le trio qui déverouille votre cerveau : Mental, Motivation, Méthodes.

  • Mental : changer son état d’esprit et éliminer les croyanes qui freinent l’apprentissage.
  • Motivation : activer une motivation profonde et alignée avec vos objectifs.
  • Méthodes : utiliser des techniques efficaces pour apprendre plus vite et mieux mémoriser.

C’est quoi le Mental ? C’est l’attitude qui guide nos réactions face aux situations que nous rencontrons. Ce sont les croyances profondément ancrées sur nous-mêmes, et sur ce que nous méritons ou sommes capables d’accomplir.

Nous ne naissons pas avec des limites. Nous les apprenons de notre culture et de nos expériences. Une seule expérience peut vous faire croire que vous êtes moins capable que vous ne l’êtes réellement. Ne laissez jamais un moment particulier de votre parcours définir votre vie entière. Pour vous y aider, demandez-vous : « Combien de mes obstacles perçus ne sont que mensonges et croyances erronées ? »
Vous ne découvrirez jamais votre vrai potentiel tant que vous continuerez à vous juger injustement.

Votre passé a pu façonner qui vous êtes, mais vous êtes responsable de qui vous voulez devenir.

Nous quittons la période de l’enfance, chargés des croyances limitantes que nos parents et notre entourage nous ont transmises. Ne laissez pas ces croyances définir le reste de votre trajectoire.
Combien de fois vous êtes-vous arrêté, convaincu que le rêve que vous poursuiviez n’était pas pour vous ?

Le génie n’est pas inné. Avec de l’entraînement, chacun peut développer un talent si remarquable qu’il passe pour un génie.

Les 4 formes de génie :

  1. Les génies dynamo : s’expriment par les idées et la créativité — Cheikh Anta Diop.
  2. Les génies flamboyants : se manifestent par l’interaction avec autrui. Ils excellent en communication — Oprah Winfrey.
  3. Les génies tempo : se distinguent par une capacité exceptionnelle à voir une situation dans son ensemble et à avoir une vision à long terme — Nelson Mandela.
  4. Les génies d’acier : brillent par leur rigueur, leur sens du détail et leur aptitude à construire des systèmes solides et fiables — Aliko Dangote.

Il y a du génie en vous et en chacun de nous. Ne l’ignorez pas. Ne le minimisez pas. Identifiez-le et développez-le.
Arrêtez de vous évaluer avec les mauvais critères. Rappelez-vous : «Si vous jugez un poisson à sa capacité à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide. » (Albert Einstein)

Remontez à la source de vos croyances limitantes : vous verrez qu’elles ne reposent presque jamais sur des faits, mais sur des opinions souvent erronées. Quand cette voix dan votre tête vous dit : « Je rate toujours ce genre de chose », répondez : « Ce n’est pas parce que je l’ai toujours raté que je ne réussirai pas aujourd’hui. Garde ton avis pour toi. » 

Chaque fois que vous vous dites : « Je ne suis pas capable » ou « Ce n’est pas pour moi », vous renforcez une image réductrice de vous-même. Ces pensées envoient des signaux qui limitent ce que vous croyez capable d’accomplir. Quand cela vous arrive, demandez-vous : « Y a t-il des preuves concrètes qui prouvent que j’ai des difficultés dans ce domaine ? ces preuves ne sont-elles pas la conséquence d’un conditionnement qui me pousse à douter de moi ? »

Avec un état d’esprit fixiste, on croit que nos aptitudes sont figées. Avec un état d’esprit tourné vers le progrès, on reconnaît qu’elles peuvent être améliorées. Au lieu de dire : «Ma lecture est trop lente », dites plutôt : « Je n’ai pas encore acquis les aptitudes pour lire vite. » Ici, le mot « encore » ouvre la porte au progrès.

Soyez positif : Les personnes qui entretiennent un état d’esprit positif présentent 13 % de risque en moins de développer une maladie cardiaque, comparées à celles qui adoptent une attitude négative.

Croire que le talent est inné est plus confortable : cela nous exonère de la responsabilité de fournir les efforts nécessaires pour nous améliorer.

Ne vous comparez pas aux autres ; comparez vous à la personne que vous étiez hier.

Les erreurs font partie de d’apprentissage. Alors pourquoi en avons-nous si peur ? Peut-être parce qu’à l’école, elles étaient jugées et notées. Plutôt que de voir vos erreurs comme des échecs, considérez-les comme la preuve que vous avez essayé et appris. Retenez ceci : On ne se définit pas par ses erreurs, mais par la façon dont on y répond.

L’excès d’informations complique le passage à l’action.

Le savoir n’est qu’un pouvoir potentiel. Ce qui vous distingue, ce n’est pas ce que vous savez, mais ce que vous faites concrètement avec ce que vous savez.
« Parler de ce que l’on a appris est facile ; le vrai défi est de le montrer. »

L’apprentissage doit toujours être un peu inconfortable. Sinon, vous ne faites que répéter ce que vous savez déjà.

Apprenez à vous libérer de la peur du « qu’en-dira-t-on. » Ne laissez pas l’opinion des autres guider vos actions.

Construire la vie que l’on veut peut faire peur, mais vivre avec des regrets est bien plus effrayant.

La Motivation ? C’est le but que l’on poursuit et qui nous pousse à agir.
Le problème ! Ce n’est pas d’en manquer, mais il faut l’avoir pour les bonnes choses. Vous pouvez manquer de motivation pour lire un livre et en avoir assez pour rester sous la couette à regarder la télévision.
Être motivé, ce n’est pas aimer faire ce que l’on fait, c’est le faire malgré tout. Vous pouvez détester la musculation, mais avoir une très bonne raison de la pratiquer chaque jour.

Votre objectif, c’est le résultat que vous voulez atteindre. Votre but, c’est la raison profonde qui vous pousse à poursuivre cet objectif.

Commencez par votre POURQUOI ! Votre but doit être suffisamment clair pour vous donner envie de vous levez chaque matin.

Votre objectif doit être « SMART »
– Spécifique
– Mesurable
– Acceptable
– Réaliste
– Temporellement défini

On agit selon l’image que nous avons de nous-mêmes. Si vous vous répétez : « J’apprend vite et bien », vous deviendrez un virtuose de l’apprentissage. À l’inverse, si vous vous dites souvent : « Je suis un fumeur », vous aurez du mal à arrêter et resterez prisonnier de cette identité. 

Si vos valeurs ne sont pas alignées avec vos objectifs, vous échouerez.

Chaque « Oui » que vous dites à quelqu’un ou à quelque chose ne doit pas devenir un « Non » que vous vous infligez à vous-même.

Les raisons donnent des résultats.
Donnez-vous une raison assez forte… et le reste suivra. Notez toutes les raisons qui vous motivent. Elles doivent être suffisamment puissantes pour susciter une vraie émotion. À la question « Pourquoi voulez-vous améliorer votre capacité d’apprentissage ? », vous pourriez noter : «Pour réussir mes examens, gagner du temps pour ma famille et mes loisirs, lancer un projet, obtenir une promotion ou maîtriser de nouvelles langues pour améliorer mon CV ou pour voyager. »

La douleur du regret est souvent un moteur plus puissant que le simple désir.
Pour atteindre un rêve, imaginez ce que deviendra votre vie si vous ne l’atteignez jamais.  Par exemple, à la question : « Pourquoi devriez-vous maîtriser les meilleures techniques d’apprentissage ? », vous pourriez répondre : « Parce que sinon, je risque de rester dans un boulot qui ne me plaît pas, de continuer à gagner peu, de manquer de temps pour moi et pour mes proches, et de traîner cette frustration pendant des années. » Ressentir cette réalité vous incitera à agir… bien plus que n’importe quelle autre motivation.

Si vous vous répétez que vous êtes incapable, trop jeune, trop vieux ou pas assez intelligent, vous renforcez vos limites. 

Vous êtes la moyenne des 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps. Choisissez-les avec soin.
La plupart d’entre nous intègrent, au moins en partie, ce que les autres pensent de nous.

Ne cessez jamais d’apprendre, si vous voulez garder votre cerveau intact et en pleine santé.

Dormez suffisamment ! Ne vous laissez pas séduire par l’idée attrayante mais fausse que se priver de sommeil est une marque de noblesse. 

« Nous commençons par changer nos habitudes, et puis ce sont nos habitudes qui finissent par nous changer » (John Dryden).
Entre 40 et 50% de nos actions quotidiennes sont automatiques, et il faut environ 66 jours pour transformer un nouveau comportement en habitude durable.

Pour vaincre la procrastination, découper chaque tâche en petites étapes simples et réalisables.  

Avez-vous déjà été tellement absorbé par une activité que le temps semblait s’arrêter ? Vous étiez dans un état de « flow » : une immersion totale où rien d’autre ne semble compter (Mihaly).
Entrer dans le « flow » peut multiplier votre productivité par cinq.

Une méthode ? Processus permettant de parvenir à un but.

Pourquoi la plupart d’entre nous ont une faible capacité de concentration ?
La réponse est simple : on ne nous a jamais appris à nous concentrer. À l’école, on nous a toujours enjoint de nous concentrer sans jamais nous dire comment.

« Je définis la concentration comme ma capacité à maintenir mon attention sur un seul objet ou une seule tâche pendant une période prolongée. Chaque fois que mon attention m’échappe, je me sers de ma volonté pour la ramener. » (Dandapani, prêtre hindou)
La concentration est comme un muscle : plus vous l’entraînez, plus il se renforce.

Comment entraîner votre concentration ?
Quand vous lisez, discutez ou travaillez, focalisez-vous uniquement sur cette tâche, comme si rien d’autre n’existait.
Faites une seule chose à la fois : pas de téléphone en mangeant, pas de réseaux sociaux quand vous passez un appel ou quand vous discutez en famille.
Soignez votre environnement : un espace encombré disperse votre attention.

On perd plus de vingt minutes pour retrouver sa concentration après une simple distraction. 

Si vous n’arrivez pas à vous concentrer, c’est peut être parce que vous essayez d’éviter de faire ce que vous avez à faire. Pour y remédier, planifiez un temps pour vous occuper de ce qui vous tracasse. Dire « Je m’en occuperai plus tard » n’empêchera pas vos soucis de refaire surface dans vingt minutes. Dites plutôt « Je m’en occuperai à 17h15 », c’est le meilleur moyen de les tenir à distance.

Les 4 niveaux de compétences :

  • l’incompétence inconsciente : on ne sait pas qu’on ne sait pas.
  • l’incompétence consciente : on prend conscience de notre ignorance, l’apprentissage peut commencer.
  • la compétence consciente : on a acquis la compétence, mais cela nous demande un effort conscient pour l’exercer.
  • la compétence inconsciente : la véritable maîtrise, la compétence devient comme une seconde nature.

Si vous apprenez à apprendre efficacement, vous pouvez passer de l’ignorance totale à la maîtrise, peu importe le domaine.

« Les personnes qui réussissent le mieux sont celles qui gardent une mentalité d’élève toute leur vie. Toujours en train de mettre à jour leurs connaissances, d’acquérir de nouvelles compétences et d’explorer d’autres domaines. Dans un monde mouvant, apprendre est votre assurance-vie. »

7 techniques pour apprendre efficacement :

  1. Ayez le bon état d’esprit et la bonne posture.
  2. Utilisez le rappel actif  : révisez et testez-vous immédiatement après, afin de vérifier la quantité d’information mémorisée. Arrêtez de relire encore et encore.
  3. Pratiquez la répétition espacée : revenez régulièrement sur les informations apprises.
  4. Utilisez votre parfum préféré quand vous apprenez : les odeurs sont efficaces pour ramener les souvenirs au premier plan du cerveau.
  5. Jouez une musique adaptée pour le mental.
  6. Développez votre capacité d’écoute : on apprend mieux en écoutant qu’en lisant.
  7. Prenez des notes efficaces.

L’apprentissage est optimal quand la séance comprend une révision et un test de rappel actif du contenu au moins quatre fois de suite :

  • Relisez le support que vous étudiez ;
  • Fermez le support et écrivez tout ce dont vous vous souvenez ;
  • Ouvrez à nouveau le support pour vérifier ;
  • Répétez ce processus 4 fois.

La limite des questions à choix multiples (QCM) : ils permettent de reconnaître la bonne réponse sans être capable de la générer par soi-même.

La musique baroque est efficace pour l’apprentissage du vocabulaire, la mémorisation d’informations et la lecture.

La moitié des gens ne parviennent pas à se souvenir du contenu d’une présentation orale de 10 minutes, quelques instants seulement après la présentation. 75% des auditeurs ne se souviennent plus du sujet traité 48 heures plus tard. La cause : une faible capacité d’écoute.

Écouter efficacement :

  • Faites abstraction de toutes les distractions ;
  • Mettez-vous à la place de votre interlocuteur ;
  • Soyez impliqué et enthousiaste ;
  • Revenez mentalement sur ce qui a été dit.

Quand nous ne nous souvenons pas de quelque chose, le problème ne vient généralement pas de la rétention, mais de l’attention.

Prenez des notes intelligentes :

  • Ayez une intention claire au départ ;
  • Ne notez pas tout : triez les informations selon votre objectif ;
  • Soyez actif en identifiant précisément ce dont vous avez le plus besoin et notez-le ;
  • Employez vos propres mots ;
  • Prenez vos notes à la main (au lieu d’utiliser un clavier).

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise mémoire ; tout n’est qu’une question d’entraînement.

L’apprentissage par cœur est inefficace dans la plupart des cas : 85% des informations mémorisées ainsi sont oubliées dans les 48 heures.

4 clés pour maximiser la mémorisation :

  • Exploitez le potentiel de votre mémoire visuelle ;
  • Associez ce que vous apprenez à quelque chose que vous savez déjà ;
  • Ajoutez des émotions à ce que vous apprenez ;
  • Associez ce que vous apprenez à un lieu.

Ne travaillez pas dur, travaillez mieux.

Retenir le nom des gens que vous avez rencontrés vous donne un grand avantage.
Voici comment le faire facilement :

  • Ayez confiance en votre capacité à vous souvenir des noms ;
  • Nommez la personne, juste après les présentations et au cours de la conversation ;
  • Associez une image à son nom ;
  • Prononcez son nom avant de vous dire au revoir ;
  • Entraînez-vous, ça deviendra vite une seconde nature.


Les leaders sont des lecteurs.

« Celui qui ne lit pas n’a aucun avantage sur celui qui ne sait pas lire » (Mark Twain).
Quand quelqu’un vous dit : « Je ne lis pas », c’est comme s’il vous disait : « J’ai cessé d’apprendre.» Vous pouvez toujours apprendre différemment, mais il est impossible de faire de l’apprentissage une partie de votre identité si vous négligez la lecture.
Notre cerveau a besoin de lecture autant que notre organisme a besoin de nourriture.

Pourquoi devriez-vous lire au quotidien ?

  • La lecture développe le cerveau.
  • La lecture développe et entretient la mémoire.
  • La lecture développe la concentration.
  • La lecture développe le vocabulaire.
  • La lecture développe l’imagination.
  • La lecture développe la compréhension.

Les grands lecteurs réussissent mieux sur le long terme : meilleurs emplois, meilleurs revenus, meilleures opportunités.
La lecture élargit votre monde, en vous exposant à des personnes, des idées, des expériences et des modes de pensée que vous n’auriez jamais croisés autrement.

A quelle vitesse lisez-vous ?
La vitesse de lecture se mesure en mots par minute (mpm). La plupart des gens lisent entre 150 et 250 mpm — non par manque d’intelligence, mais par manque d’entraînement.
Et si vous doubliez votre vitesse de lecture tout en gardant une bonne compréhension ? Vous lirez et apprendrez deux fois plus vite. Imaginez l’impact que cela pourrait avoir sur votre vie…

Ce sont vos habitudes de lecture qui ralentissent votre vitesse de lecture. Vous revenez sans cesse en arrière (régression) et vous lisez dans votre tête comme si vous parliez à voix haute (subvocalisation). Résultat : vous lisez à la vitesse de votre bouche, pas à la vitesse de votre esprit ; croyez-moi : votre esprit est beaucoup, beaucoup plus rapide.

Vous voulez lire plus vite sans perdre en compréhension ?

  • Entraînez-vous au quotidien pour développer votre « muscle de lecture » ;
  • Augmentez votre vision périphérique et lisez par groupe de mots, et non un mot à la fois ;
  • Les mots ne sont que des outils pour communiquer ; attachez-vous aux idées sous jacentes ;
  • Servez-vous d’un pointeur visuel pour vous guider (stylo, crayon, votre doigt) ;
  • Tenez votre livre à la verticale et ayez une posture droite ;
  • Planifiez votre temps de lecture quotidien dans votre agenda.

Il arrive qu’on reste bloqué simplement parce qu’on regarde le problème sous un seul angle.  Or, sachez-le : « Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l’a engendré. » (Einstein)
Ce n’est pas l’absence de solution qui vous freine, c’est votre point de vue figé. Changez de perspective, et l’issue ne sera plus la même.

Edward de Bono propose la méthode des 6 chapeaux : un outil simple pour penser différemment et résoudre n’importe quel problème :
   1. le chapeau blanc : l’objectivité — se concentrer sur les faits, les données et les informations disponibles.
   2. le chapeau rouge : l’émotion — laisser libre cours à ses intuitions, ressentis et réactions spontanées.
   3. le chapeau noir : la prudence — identifier les risques, les limites et les points faibles du problème.
   4. le chapeau jaune : l’optimisme — rechercher les avantages, les opportunités et les aspects positifs.
   5. le chapeau vert : la créativité — explorer de nouvelles pistes, idées et alternatives.
   6. le chapeau bleu : la vision d’ensemble — endosser le rôle de manager pour organiser la réflexion et guider le processus.
Enfilez le chapeau approprié pour changer instantanément de point de vue et analyser la situation sous un angle précis et approprié.

Quelle est votre forme d’intelligence dominante ?
Vous apprenez, comprenez et agissez selon la forme d’intelligence qui domine chez vous.
Les 8 formes d’intelligence (Howard Gardner) :
   1. L’intelligence spatiale : la capacité à visualiser et penser en trois dimensions — architectes,  pilotes.
   2. L’intelligence corporelle/kinesthésique : l’aptitude à apprendre et à s’exprimer par le mouvement, le geste et la coordination physique.
   3. L’intelligence musicale : la sensibilité aux sons, aux rythmes, aux mélodies.
   4. L’intelligence linguistique : le talent pour manier les mots, comprendre le langage et communiquer avec aisance.
   5. L’intelligence logico-mathématique : la faculté de raisonner, d’analyser, de résoudre des problèmes et de détecter des liens logiques.
   6. L’intelligence interpersonnelle : la compréhension fine des autres, de leurs émotions et de leurs motivations — essentielle pour collaborer et influencer positivement.
   7. L’intelligence intrapersonnelle : la connaissance de soi, la conscience de ses propres émotions, de ses valeurs et de ses motivations personnelles.
   8. L’intelligence naturaliste : la sensibilité au monde vivant, à la nature, aux animaux et à l’environnement qui nous entoure.
Vous identifiez-vous dans un ou plusieurs de ces descriptions ?

Quel est votre style d’apprentissage dominant ?

  • Style visuel : vous apprenez mieux en voyant.
  • Style auditif : vous assimilez plus facilement en écoutant.
  • Style kinesthésique : vous apprenez en faisant.

La clé n’est pas de se limiter à un seul style, mais de savoir activer celui qui vous correspond le mieux selon le contexte.
Plus vous diversifiez votre façon d’apprendre, plus votre cerveau devient souple, curieux et efficace.

On ne s’élève pas au niveau de ses attentes, on tombe au niveau de sa formation.

C’est quoi un modèle mental ? C’est un raccourci qui nous aide à comprendre le monde. Par exemple, la « loi de l’offre et de la demande » explique instantanément pourquoi un prix monte ou baisse.
Plus vous possédez de modèles mentaux, plus vous pensez vite, décidez mieux, et résolvez les problèmes sans tourner en rond.

La règle 40/70 : Ne décidez pas avec trop peu d’infos (moins de 40 % = vous devinez) et n’attendez pas d’avoir toutes les infos (plus de 70 % = vous retardez la prise de décision). Décidez dans la zone 40–70 %, avancez et ajustez en cours de route.

Vous voulez être vraiment productif ? Oubliez votre liste de choses à faire. Créez plutôt une liste de choses à « ne pas faire. » Décidez à l’avance ce que vous allez mettre de côté, afin de dégager du temps pour ce qui compte vraiment.

Etudiez vos erreurs en profondeur.
Ne confondez pas cause et corrélation.
Quand vous échouez, commencez par identifier clairement ce qui s’est passé et ce qui ne s’est pas passé — c’est ainsi que vous transformez chaque erreur en occasion d’apprendre.

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